Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Salam : Je crains pour le Liban

Le Premier ministre libanais Tammam Salam a exprimé sa crainte pour l'avenir du pays, dans un entretien au quotidien panarabe al-Chark al-Awsat paru mardi.

"Je crains pour le Liban, car la lucidité et la sagesse requises de toutes les forces politiques sont en jeu aujourd'hui", a estimé M. Salam.

Le chef du gouvernement a ainsi appelé à "s'attacher au consensus qui a permis au gouvernement actuel de voir le jour il y a un an et demi. Ce consensus doit également permettre l'élection d'un président de la République". Le Liban est sans chef de l'État depuis le 25 mai 2014. La dernière séance électorale de la Chambre ayant à nouveau tourné court faute de quorum, un prochain scrutin a été fixé au 3 juin. "Seul ce consensus nous permettra de dépasser la crise par laquelle nous passons actuellement", a ajouté M. Salam.

Attendu en Arabie saoudite, le Premier ministre libanais a par ailleurs affirmé que les relations entre Beyrouth et Riyad "sont solides", au moment où de nombreuses parties libanaises, notamment le Hezbollah, critiquent le royaume wahhabite, surtout depuis son intervention militaire au Yémen. "Nous allons remercier le roi Salmane ben Abdel Aziz et toute la classe dirigeante saoudienne pour leur soutien au Liban et aux Libanais à travers leur aide matérielle et morale", a conclu Tammam Salam.

Le Premier ministre libanais Tammam Salam a exprimé sa crainte pour l'avenir du pays, dans un entretien au quotidien panarabe al-Chark al-Awsat paru mardi.
"Je crains pour le Liban, car la lucidité et la sagesse requises de toutes les forces politiques sont en jeu aujourd'hui", a estimé M. Salam.
Le chef du gouvernement a ainsi appelé à "s'attacher au consensus qui a permis au gouvernement actuel de voir le jour il y a un an et demi. Ce consensus doit également permettre l'élection d'un président de la République". Le Liban est sans chef de l'État depuis le 25 mai 2014. La dernière séance électorale de la Chambre ayant à nouveau tourné court faute de quorum, un prochain scrutin a été fixé au 3 juin. "Seul ce consensus nous permettra de dépasser la crise par laquelle nous passons actuellement", a ajouté M....