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Liban - Assassinat De Rachid Karamé

« Nous n’avons ni pardonné ni oublié », avertit F. Karamé

L’ancien ministre Fayçal Karamé, hier, au cours de sa conférence de presse. Photo Ani

À l'occasion du 28e anniversaire de la mort du président Rachid Karamé, l'ancien ministre Fayçal Karamé s'est incliné, hier, sur la tombe de l'ancien Premier ministre à Bab el-Raml, Tripoli. Il a rendu hommage au leader disparu, mettant l'accent sur ses qualités patriotiques et appelant les Libanais à se rassembler « en rejetant la violence et en se respectant mutuellement comme ils l'avaient fait depuis des siècles ».
Fayçal Karamé a par ailleurs appelé à « soutenir l'armée dans la défense des frontières et dans la lutte contre le terrorisme », considérant que « la résistance contre Israël est un droit et un devoir ». Enfin, l'ancien ministre n'a pas manqué de faire allusion à « l'assassin qui a été gracié, alors que la grâce ne signifie pas l'innocence », se demandant « comment l'État libanais agit avec une telle légèreté avec l'assassin », et assurant enfin que « nous n'avons pas pardonné et nous n'avons pas oublié ». À noter que de nombreux témoignages de sympathie ont été adressés, à cette occasion, au neveu de l'ancien Premier ministre disparu, notamment par le général Michel Aoun et par MM. Nader Hariri, Ahmad Hariri, Marwan Charbel, Oussama Saad, ainsi que par diverses personnalités gravitant autour du 8 Mars. Sur son compte twitter, l'ancien Premier ministre Nagib Mikati a souligné pour sa part que « le souvenir de la sagesse et du nationalisme du président Karamé renforce notre espoir en un Liban meilleur ».
Le député Mohammad Kabbara, membre du bloc du Futur, a de son côté gardé de Rachid Karamé « le souvenir d'un nationaliste qui, loin de tout fanatisme, a toujours appelé à l'unité et à la paix civile ».
Signalons qu'une manifestation a eu lieu dans les rues de Tripoli, du Beddaoui et du Qalamoun, en commémoration de l'assassinat de Rachid Karamé.

À l'occasion du 28e anniversaire de la mort du président Rachid Karamé, l'ancien ministre Fayçal Karamé s'est incliné, hier, sur la tombe de l'ancien Premier ministre à Bab el-Raml, Tripoli. Il a rendu hommage au leader disparu, mettant l'accent sur ses qualités patriotiques et appelant les Libanais à se rassembler « en rejetant la violence et en se respectant mutuellement comme ils l'avaient fait depuis des siècles ».Fayçal Karamé a par ailleurs appelé à « soutenir l'armée dans la défense des frontières et dans la lutte contre le terrorisme », considérant que « la résistance contre Israël est un droit et un devoir ». Enfin, l'ancien ministre n'a pas manqué de faire allusion à « l'assassin qui a été gracié, alors que la grâce ne signifie pas l'innocence », se demandant « comment l'État...
commentaires (4)

petit tu es, petit tu restera !! (arrete de vouloir te donner une dimension national)

Bery tus

15 h 49, le 02 juin 2015

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Commentaires (4)

  • petit tu es, petit tu restera !! (arrete de vouloir te donner une dimension national)

    Bery tus

    15 h 49, le 02 juin 2015

  • "Celui qui pense à tout n'oublie évidemment Rien ! Mais celui-ci qui pense à n'immmporte quoi et donc à Rien fait de même, puisque ne pensant à (ce) Rien, il n'a absolument Rien.... d'important à oublier !".

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    12 h 51, le 02 juin 2015

  • LE POUSSIN... POUSSE ENCORE...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 20, le 02 juin 2015

  • Le petit Karamé n'oublie pas et ne pardonne pas et pourtant il est toujours allié avec les vrais assassins de son père, un Père qui ne fut ni nationaliste, ni loin de tout fanatisme, ni le chantre de l’unité et de la paix civile mais bien au contraire! Un père qui a préféré conduire le pays a la destruction en s'alliant avec les Palestiniens puis les Syriens ne peut en aucun cas être la fierté de qui que ce soit. Ce monsieur a trempé le pays dans le sang en ne permettant pas a l’armée de détruire les forces Palestiniennes en 1974. Il avait besoin d'eux pour prendre le pouvoir. Eh bien c'est raté, pour lui, comme pour tous les autres qui s'y attelleraient sans prendre en considération les intérêts suprêmes de l’état et du peuple. Karamé est mort lorsqu'il y a eu accord avec LA resistance Libanaise. Ce n’était pas dans les plans Syriens. Il est temps que le petit Karamé se réveille.

    Pierre Hadjigeorgiou

    11 h 14, le 02 juin 2015

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