Au moins huit enfants sont morts à Benghazi, en Libye, en une semaine, a annoncé la mission de l'ONU dans le pays, condamnant "dans les termes les plus forts" les bombardements sur les zones résidentielles.
"Le représentant spécial du secrétaire général (de l'ONU), Bernardino Leon, condamne la mort d'au moins huit enfants et les blessures de quatre autres, après des bombardements sur des zones résidentielles de Benghazi à deux occasions cette semaine", rapporte un communiqué des Nations unies. La Manul ne précise pas quand les enfants ont été tués, ni qui est responsable des bombardements.
"Les tirs d'artillerie sur les quartiers résidentiels des villes de Gheryan et al-Zawiya sont aussi un rappel tragique du prix payé par le peuple libyen dans ce conflit", poursuit le communiqué, avant de rappeler que "les attaques contre les civils sont interdites selon le droit international et peuvent constituer des crimes de guerre".
Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est en proie aux violences et plongée dans le chaos politique. Le pays est aujourd'hui doté de deux Parlements et gouvernements rivaux. L'un, à Tripoli, est sous la coupe de milices, et l'autre, installé dans l'est du pays, est reconnu par la communauté internationale.
Sur sa page Facebook, le gouvernement reconnu a affirmé vendredi que sept enfants et un homme avaient été tués à Benghazi mardi soir.
Mercredi, il avait annoncé la mort, la veille, de quatre autres enfants, membres d'une même famille à Benghazi.
Dans son communiqué, la Manul réaffirme "qu'il ne peut y avoir de solution militaire au conflit en Libye", alors que l'ONU prépare un quatrième projet d'accord visant à résoudre le conflit, les trois premiers n'ayant pas convaincu les différents protagonistes.
"Le représentant spécial du secrétaire général (de l'ONU), Bernardino Leon, condamne la mort d'au moins huit enfants et les blessures de quatre autres, après des bombardements sur des zones résidentielles de Benghazi à deux occasions cette semaine", rapporte un communiqué des Nations unies. La Manul ne précise pas quand les enfants ont été tués, ni qui est responsable des bombardements."Les tirs d'artillerie sur les quartiers résidentiels des villes de Gheryan et al-Zawiya sont aussi un rappel tragique du prix payé par le peuple libyen dans ce conflit", poursuit le communiqué, avant de rappeler que "les attaques...

