Le président du Parlement libanais Nabih Berry a laissé entendre mercredi qu'il n'allait plus convoquer prochainement les députés à une séance législative, assurant avoir "fait son devoir" sur ce plan et appelant "certaines parties" à revoir leurs positions à ce sujet "de sorte à préserver l'intérêt du Liban".
Les propos de M. Berry ont été rapportés par des visiteurs.
Le chef des Forces libanaises Samir Geagea avait affirmé dimanche, via son compte Twitter, que sa formation s'était "mise d'accord avec le Courant patriotique libre (CPL) de Michel Aoun afin de boycotter toute séance législative qui n'aurait pas à son ordre du jour la loi électorale et le recouvrement de la nationalité libanaise".
M. Berry comptait convoquer prochainement une séance législative, mais celle-ci fait débat, à l'ombre de la vacance de la présidence de la République, qui dure depuis près d'un an. Plusieurs partis politiques, notamment les FL, le CPL et les Kataëb, ont annoncé qu'il ne participeraient à une telle séance que si son ordre du jour comporterait des points qu'ils jugeraient conformes au principe de nécessité législative.
Les propos de M. Berry ont été rapportés par des visiteurs.
Le chef des Forces libanaises Samir Geagea avait affirmé dimanche, via son compte Twitter, que sa formation s'était "mise d'accord avec le Courant patriotique libre (CPL) de Michel Aoun afin de boycotter toute séance législative qui n'aurait pas à son ordre du jour la loi électorale et le recouvrement de la nationalité libanaise".
M. Berry comptait convoquer prochainement une séance législative, mais celle-ci fait débat, à l'ombre de la...


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