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Liban

Lahoud répond au témoignage du député de Beyrouth

En réponse au témoignage du député du courant du Futur, Atef Majdalani, devant le Tribunal spécial pour le Liban, le bureau de l'ancien président de la République Émile Lahoud a publié la réponse suivante :
« Le député Atef Majdalani nous a surpris, lors de son témoignage devant le Tribunal spécial pour le Liban, par une campagne aveugle à l'encontre du président Émile Lahoud, outrepassant ses déclarations précédentes ainsi que le contenu de l'acte d'accusation. Il a même surpris et confondu l'accusation, et donné l'impression de s'acquitter d'une tâche qui n'a aucun lien direct ou indirect avec l'assassinat du martyr, le Premier ministre Rafic Hariri.
« Ledit député a déclaré que le président Émile Lahoud était hostile à feu le Premier ministre et qu'il a toujours tenté d'accuser Rafic Hariri et ses proches de corruption, exécutant de ce fait les ordres des Syriens. En réalité, le président Émile Lahoud n'avait pas seulement tenté, mais a effectivement accusé une classe politique de corrompre la vie politique au Liban, de faire main basse sur les services publics de l'État qui génèrent des revenus, ainsi que sur certains secteurs de services sous prétexte « à vous la sécurité et à nous l'économie », prétention qui n'a jamais été acceptée par le président Lahoud, qui s'est efforcé, tout au long de son mandat, de combattre la corruption, la mainmise sur les derniers publics, le gaspillage et l'assèchement des services publics dans le but de s'en emparer sous le prétexte hasardeux de privatisation. Les preuves sont innombrables.
« Quant aux dires du témoin que le président Émile Lahoud, du temps de son mandat au commandement en chef de l'armée, "a empêché l'armée libanaise de se déployer au Sud et à la frontière avec Israël, et ce contrairement à la volonté de Rafic Hariri de déployer l'armée dans toutes les régions libanaises", ces dires sont avérés et ceci a eu lieu en 1993 alors que le Conseil supérieur de défense et Rafic Hariri avaient demandé au général Lahoud de se diriger vers le Sud et d'éradiquer la résistance du peuple libanais partout où elle se trouve. Cependant, Hariri, et après avoir connu la Résistance de près, en a adopté en 1996 la cause qui est celle de défendre le Liban contre les agressions répétées d'Israël contre son territoire. Quant à l'armée libanaise, elle s'est déployée dans tout le Liban, sans que personne ne puisse dicter au commandement militaire où se trouve l'intérêt suprême du Liban quant au positionnement de l'armée et son déploiement, excepté l'autorité politique supérieure libanaise à qui cette tâche est confiée. Le général Lahoud n'a jamais consenti, moyennant un coût exorbitant, à doter l'armée libanaise de munitions et d'armements inefficaces dans la défense de ses terres contre les attaques israéliennes et pour repousser l'agression. Les larmes ne sont absolument pas des lettres de crédit ou un passeport pour dire et prouver la vérité. »

En réponse au témoignage du député du courant du Futur, Atef Majdalani, devant le Tribunal spécial pour le Liban, le bureau de l'ancien président de la République Émile Lahoud a publié la réponse suivante :« Le député Atef Majdalani nous a surpris, lors de son témoignage devant le Tribunal spécial pour le Liban, par une campagne aveugle à l'encontre du président Émile Lahoud, outrepassant ses déclarations précédentes ainsi que le contenu de l'acte d'accusation. Il a même surpris et confondu l'accusation, et donné l'impression de s'acquitter d'une tâche qui n'a aucun lien direct ou indirect avec l'assassinat du martyr, le Premier ministre Rafic Hariri.« Ledit député a déclaré que le président Émile Lahoud était hostile à feu le Premier ministre et qu'il a toujours tenté d'accuser Rafic Hariri et ses...
commentaires (5)

Il avait visé juste, le Äamîd Eddé Raymond, à propos de ce type "à demie-langue, à courtes manches et à mi-QI" ! Bien vu Äamîd, et encore merci.

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

09 h 56, le 30 avril 2015

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Commentaires (5)

  • Il avait visé juste, le Äamîd Eddé Raymond, à propos de ce type "à demie-langue, à courtes manches et à mi-QI" ! Bien vu Äamîd, et encore merci.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    09 h 56, le 30 avril 2015

  • Il a encore le culot de parler celui la! Il a de la chance que je ne suis pas ministre de la défense car je l'aurais traîné devant la justice militaire pour fuite et abandon de son poste devant l'ennemi en temps de guerre, de collaboration en temps d'occupation et de corruption a grande échelle, car je doute fort qu'il puisse justifier l’opulence dans laquelle il vit aujourd'hui avec son salaire de militaire d'abord et de President par après. C'est la fusillade garantie d’après la loi militaire. N'oublions pas les dossiers fabriqués, les arrestations arbitraires etc... digne de Hitler.

    Pierre Hadjigeorgiou

    09 h 21, le 30 avril 2015

  • INVESTIGATION ET CLARIFICATION... MALGRÉ QUE LA RAZÉLÉ... ÉTAIT... GHAZÉLÉ...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    07 h 57, le 30 avril 2015

  • UN AUTRE SON DE CLOCHE ! D'AUTRES EXPLICATIONS ! LIBERTÉ D'EXPRESSION... L'INVESTIGATION ET LA CLARIFICATION S'IMPOSENT...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    07 h 42, le 30 avril 2015

  • Le président Emile Lahoud, "a toujours exécuté les ordres des Syriens" ? Que nada ! Tous les jours il cherchait et même devinait ce qui plaisait à ses maîtres de la néfaste tutelle et le faisait sans attendre leur ordre.

    Halim Abou Chacra

    05 h 48, le 30 avril 2015

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