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Liban

À Washington, Hariri dénonce la « déshumanisation » qui frappe la région

Le chef du courant du Futur, le député et ancien Premier ministre Saad Hariri, a pris part hier à un déjeuner, organisé en son honneur au Centre Rafic Hariri pour le Moyen-Orient à Washington, par le think tank Atlantic Council, en présence notamment d'un certain nombre d'ambassadeurs aux États-Unis, d'intellectuels, d'écrivains, de chercheurs et de membres du conseil.
Après l'allocution de bienvenue du président et directeur du think tank, Frederick Kempe, M. Hariri a pris la parole pour dénoncer « le processus de déshumanisation » dans la région, au regard des massacres qui s'y produisent. « Aujourd'hui, il n'est pas question de l'intérêt du Liban, des États-Unis, de l'Arabie saoudite ou de la Syrie, mais de la valeur réelle des individus, auxquels il faut donner de l'espoir », a-t-il indiqué.
« Les Libanais veulent s'occuper de leur intérêt national. Mais avec 1,3 million de réfugiés que peut faire le Liban face aux atrocités commises par Bachar el-Assad contre ces réfugiés qui arrivent au Liban ? Que fait la Jordanie lorsqu'elle voit des hommes, des femmes et des enfants arriver ? Devons-nous les abandonner, leur dire de rentrer chez eux, ou les héberger? » s'est-il interrogé.
« Je pense que recevoir ces réfugiés est l'un des actes les plus nobles que la Jordanie, le Liban et la Turquie puissent faire. J'estime qu'il est temps que la communauté internationale agisse pour les Syriens, indépendamment de l'intérêt national de chacun », a souligné Saad Hariri.
Dans le cadre de sa tournée à Washington, le chef du courant du Futur a également rencontré les sénateurs George Lankford et Steve Daines, le ministre jordanien des Affaires étrangères, Nasser Joudeh, ainsi que les membres de la Chambre de commerce américano-arabe.
Par ailleurs, l'ancien Premier ministre a salué les nominations effectuées par le roi Salmane en Arabie saoudite, qualifiant la démarche d' « initiative sans précédent et bienheureuse qui place le royaume sur la voie rapide menant à la stabilité et fournit les éléments nécessaires pour consolider les piliers de la gouvernance et rétablir la gloire des premiers jours du royaume, quand feu le roi Abdel Aziz al-Saoud l'a construit et en a posé les fondations ».
« Il est normal que tout Arabe fidèle partage la joie de l'Arabie saoudite concernant les décisions du roi Salmane ben Abdel Aziz et se sente optimiste suite à l'émergence de jeunes leaders comme le courageux prince Mohammad ben Nayef et le prince à l'esprit décisif Mohammad ben Salmane, qui sera à l'avant-garde de la protection du royaume et de son orientation vers une nouvelle ère de progrès, de développement et de sécurité », a-t-il indiqué, avant de rendre un hommage appuyé à Saoud al-Fayçal, et de féliciter le prince héritier et le vice-prince héritier.
Signalons en outre que le Premier ministre Tammam Salam et son prédécesseur Nagib Mikati ont également exprimé leurs félicitations aux dirigeants saoudiens pour ces nominations.

Le chef du courant du Futur, le député et ancien Premier ministre Saad Hariri, a pris part hier à un déjeuner, organisé en son honneur au Centre Rafic Hariri pour le Moyen-Orient à Washington, par le think tank Atlantic Council, en présence notamment d'un certain nombre d'ambassadeurs aux États-Unis, d'intellectuels, d'écrivains, de chercheurs et de membres du conseil.Après l'allocution de bienvenue du président et directeur du think tank, Frederick Kempe, M. Hariri a pris la parole pour dénoncer « le processus de déshumanisation » dans la région, au regard des massacres qui s'y produisent. « Aujourd'hui, il n'est pas question de l'intérêt du Liban, des États-Unis, de l'Arabie saoudite ou de la Syrie, mais de la valeur réelle des individus, auxquels il faut donner de l'espoir », a-t-il indiqué.« Les Libanais...
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