Le chef druze libanais Walid Joumblatt a estimé sur Twitter que la disparition de Rustom Ghazalé, ex-chef du renseignement politique syrien visait à l'empêcher de témoigner devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui juge les assassins de l'ancien Premier-ministre Rafic Hariri.
"Malgré les tentatives du dirigeant de ce qui reste du régime syrien de se débarrasser des témoins des crimes commis au Liban, le tribunal international l'attend. Et nous aussi", peut-on lire dans un tweet du leader libanais druze.
Rustom Ghazalé est décédé hier matin plus d'un mois après son hospitalisation à Damas, a affirmé une source proche de sa famille à l'AFP. Il était jusqu'en mars dernier l'un des hommes forts du régime de Bachar el-Assad. Pour de nombreux hommes politiques libanais, Rustom Ghazalé a été liquidé pour son implication dans l'assassinat de Rafic Hariri.
"Malgré les tentatives du dirigeant de ce qui reste du régime syrien de se débarrasser des témoins des crimes commis au Liban, le tribunal international l'attend. Et nous aussi", peut-on lire dans un tweet du leader libanais druze.
مهما حاول حاكم ما تبقى من النظام السوري من التخلص من الشهود في الجرائم التي ارتكبت في لبنان وبحق الشعب السوري— Walid Joumblatt (@walidjoumblatt) April 25, 2015!function(d,s,id){var...


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