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Dernières Infos - Liban

Geagea évoque l’éventualité d'une présence arabe directe en Syrie

Le leader des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, a commenté, mardi, lors d'une interview accordée à "France 24", le changement de ton de la communauté internationale à l'égard du régime du président syrien Bachar al-Assad. Il a expliqué que "certains pays essaient de coopérer avec ce régime pour échanger des informations sur Daech (acronyme arabe du groupe Etat islamique). "Toutefois, cela ne signifie pas que ces pays ont changé de position", a-t-il ajouté.

"La position internationale n'a pas changé. Après l'accord nucléaire, les pressions augmenteront probablement pour que le président syrien quitte le pouvoir et qu'un processus politique commence en Syrie", a poursuivi le chef des FL, précisant qu'il est possible "d'envisager au cours des prochains mois une présence arabe directe et forte en Syrie".

Le leader des FL a, en outre, ajouté qu'il ne craignait pas pour "la présence des chrétiens en Orient". "Les incidents actuels ne peuvent être qualifiés d'opération systématique ciblant les chrétiens mais ils sont une succession d'évènements historiques, a-t-il déclaré. "Nous devons faire face à ce phénomène consacré par Daech et les régimes dictatoriaux".

Evoquant la vacance à la présidence, Samir Geagea a indiqué que "ceux qui boycottent les séances parlementaires pour l'élection d'un président empêchent le déroulement de cette échéance". "Je pense que le bloc aouniste n'attend aucun feu vert et a son point de vue à ce propos. Le bloc Hezbollah est, quant à lui, lié à une vaste stratégie iranienne dans la région", a-t-il souligné.

 

 

 

 

Le leader des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, a commenté, mardi, lors d'une interview accordée à "France 24", le changement de ton de la communauté internationale à l'égard du régime du président syrien Bachar al-Assad. Il a expliqué que "certains pays essaient de coopérer avec ce régime pour échanger des informations sur Daech (acronyme arabe du groupe Etat islamique). "Toutefois, cela ne signifie pas que ces pays ont changé de position", a-t-il ajouté.
"La position internationale n'a pas changé. Après l'accord nucléaire, les pressions augmenteront probablement pour que le président syrien quitte le pouvoir et qu'un processus politique commence en Syrie", a poursuivi le chef des FL, précisant qu'il est possible "d'envisager au cours des prochains mois une présence arabe directe et forte en Syrie".
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