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Sport - Football - Ligue Des Champions / 8Es De Finale Retour

Juventus vs Dortmund : grande est la tentation de la tradition italienne...

Barcelone euphorique, Manchester City au bord de la rupture.

Les joueurs de Monaco s’échauffant avant leur match contre Arsenal, hier dans la nuit. Bertrand Langlois/AFP

Forte de sa victoire à l'aller (2-1), la Juventus Turin pourrait être tentée de murer son but à Dortmund dans la grande tradition italienne plutôt que de se ruer à l'attaque, aujourd'hui en 8es de finale retour de la Ligue des champions.
Docteur ès tactique, Massimiliano Allegri devrait aligner le 3-5-2 des années Antonio Conte et tenter une sorte de « catenaccio » revisité. Le jeu est risqué face à la vitesse des attaquants du Borussia, Pierre-Emerick Aubameyang et Marco Reus en tête. Les modernes, adeptes du jeu offensif du siècle de Pep Guardiola, voudraient que la « Vieille Dame » titille un peu la défense jaune et noire, inquiétante de faiblesse à l'aller où elle a pris deux buts sur deux accélérations. Mais Allegri a plusieurs raisons de relire les classiques italiens. Il a récupéré Andrea Barzagli, qui a disputé samedi son premier match après neuf mois à l'infirmerie, et peut reformer la défense de fer : le trio Barzagli, Leonardo Bonucci, Giorgio Chiellini, avec Gianluigi Buffon dans les buts. Enfin, le forfait d'Andrea Pirlo réduit les milieux titulaires à trois : Arturo Vidal, Claudio Marchisio et Paul Pogba, avec Stephan Lichtsteiner et Patrice Evra sur les côtés dans un rôle d'arrières-milieux.
La petit forme offensive du Borussia, qui reste sur deux 0-0 en championnat contre Hambourg et Cologne, incite encore plus Allegri à privilégier le « calcio » antique. En effet, Jürgen Klopp, qui se doute bien que son collègue défendra son avantage, aborde la rencontre sans grandes certitudes. Toutefois, Dortmund compte sur son ex-« juventino » Ciro Immobile. S'il n'est pas parvenu à s'imposer en Bundesliga, l'attaquant italien devient un autre joueur les soirs de Ligue des champions (quatre buts lors des cinq matches de poule). Inspiré, Immobile pourrait faire basculer un grand classique du foot européen...
Juve et Borussia se sont affrontés deux fois en finale, les Italiens ont remporté la Coupe de l'UEFA 1993, les Allemands la Ligue 1997. À qui la belle ?
Parallèlement, vainqueur à l'aller en Angleterre (2-1), Barcelone a basculé depuis dans une douce euphorie printanière avant de recevoir aujourd'hui une équipe de Manchester City au bord de la rupture. À moins d'une raclée monumentale en Catalogne, aucune implosion ne devrait toutefois se produire chez les Citizens. La sortie des Anglais, largement dominés à l'aller, apparaît en effet logique face à l'ogre espagnol, qui de plus est regonflé par sa première prise de pouvoir en Liga depuis le 1er novembre, il y a dix jours grâce à sa victoire contre Eibar (2-0). La saison du champion d'Angleterre a également basculé, mais malheureusement pour lui du mauvais côté, avec autant de défaites que de victoires cette année (5). Piégé samedi à Burnley (1-0), Manchester City craque de toute part après son troisième revers en quatre matches.

(Source : AFP)

Forte de sa victoire à l'aller (2-1), la Juventus Turin pourrait être tentée de murer son but à Dortmund dans la grande tradition italienne plutôt que de se ruer à l'attaque, aujourd'hui en 8es de finale retour de la Ligue des champions.Docteur ès tactique, Massimiliano Allegri devrait aligner le 3-5-2 des années Antonio Conte et tenter une sorte de « catenaccio » revisité. Le jeu est risqué face à la vitesse des attaquants du Borussia, Pierre-Emerick Aubameyang et Marco Reus en tête. Les modernes, adeptes du jeu offensif du siècle de Pep Guardiola, voudraient que la « Vieille Dame » titille un peu la défense jaune et noire, inquiétante de faiblesse à l'aller où elle a pris deux buts sur deux accélérations. Mais Allegri a plusieurs raisons de relire les classiques italiens. Il a récupéré Andrea Barzagli, qui...
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