Rechercher
Rechercher

Liban

Détérioration des conditions de vie des réfugiés syriens, malgré les aides

Les conditions de vie des réfugiés syriens au Liban se sont détériorées au cours de 2014, malgré les aides qui se poursuivent, selon le rapport hebdomadaire du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), intitulé « Les points faibles des réfugiés syriens au Liban ».
L'étude a été menée, en collaboration avec la FAO et l'Unicef, sur 1 747 familles enregistrées auprès du HCR ou en attente de le devenir, réparties sur les régions du Akkar, de la Békaa, de Beyrouth, du Mont-Liban, du Liban-Sud et de Tripoli.
Selon le rapport, « les offres d'emploi faites aux réfugiés syriens sont limitées » et consistent principalement en « de petits jobs de courte durée ». Les rémunérations ne suffisent pas à boucler le mois, selon le rapport. L'UNHCR précise dans ce cadre que « 49 % des familles vivent au-dessous du seuil de pauvreté » et la majorité d'entre elles ont eu recours à des « mesures extrêmes » pour survivre, comme la mendicité ou le travail des enfants.
Selon le rapport, les principales dépenses des familles, formées en moyenne de 6,6 personnes, vont pour la nourriture, le loyer et les soins de santé. De plus, les familles ont un accès difficile à un habitat et à une eau salubre, au savon, au détergent, aux soins de santé, à une alimentation équilibrée et saine...
Selon le rapport également, les familles dépensent en moyenne 762 dollars par mois, plus des trois quarts du montant étant réservé à l'alimentation, les loyers et les soins de santé. Pour arriver à boucler leur mois, les familles dans leur grande majorité (82 %) s'endettent et les sommes dont elles doivent s'acquitter dépassent souvent les 400 dollars.

Les conditions de vie des réfugiés syriens au Liban se sont détériorées au cours de 2014, malgré les aides qui se poursuivent, selon le rapport hebdomadaire du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), intitulé « Les points faibles des réfugiés syriens au Liban ».L'étude a été menée, en collaboration avec la FAO et l'Unicef, sur 1 747 familles enregistrées auprès du HCR ou en attente de le devenir, réparties sur les régions du Akkar, de la Békaa, de Beyrouth, du Mont-Liban, du Liban-Sud et de Tripoli.Selon le rapport, « les offres d'emploi faites aux réfugiés syriens sont limitées » et consistent principalement en « de petits jobs de courte durée ». Les rémunérations ne suffisent pas à boucler le mois, selon le rapport. L'UNHCR précise dans ce cadre que « 49 % des familles...
commentaires (2)

PAUVRE PEUPLE ! POURSUIVI IMPITOYABLEMENT PAR SON DESPOTE ET LA PERC(S)ÉE ET SES MILICES... ET ABANDONNÉ PAR TOUS LES ABRUTIS INTERNATIONAUX ET ARABESQUES...

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 48, le 17 mars 2015

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • PAUVRE PEUPLE ! POURSUIVI IMPITOYABLEMENT PAR SON DESPOTE ET LA PERC(S)ÉE ET SES MILICES... ET ABANDONNÉ PAR TOUS LES ABRUTIS INTERNATIONAUX ET ARABESQUES...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 48, le 17 mars 2015

  • Il y a quelques mois, quelqu'un a posé la question suivante: "Depuis quand des réfugiés ont le droit de travailler dans leur pays d'accueil???" Nous ne sommes quand même pas obligés de fournir du travail à toutes les personnes qui trouvent refuge sur notre territoire et d'en priver nos compatriotes!

    Soraya Naufal

    07 h 43, le 17 mars 2015

Retour en haut