La sous-commission réunie hier sous la présidence de Robert Ghanem. Photo Sami Ayad
La sous-commission parlementaire chargée du dossier de la loi électorale a tenu hier sa deuxième réunion de travail sous la présidence de M. Robert Ghanem et en présence des députés Marwan Hamadé, Ahmad Fatfat, Serge TerSarkissian, Hagop Pakradounian, Ali Bazzi, Georges Adwan, Ziad Kadri, Ali Fayad, Alain Aoun et Émile Rahmé.
La sous-commission a décidé d'établir une méthodologie de travail sur base de laquelle elle planchera sur le dossier en prenant en considération les deux systèmes majoritaire et proportionnel, a expliqué M. Ghanem, en précisant que le texte de loi examiné, à savoir celui qui avait été présenté par le président de la Chambre, Nabih Berry, par le truchement du député Ali Bazzi, ne diffère pas des propositions de loi avancées par d'autres blocs parlementaires, notamment celles des deux blocs du Futur et des Forces libanaises. Le découpage des cazas dans tous les textes ne pose pas de problème, ni le recours à la proportionnelle dans les mohafazats, a poursuivi M. Ghanem, avant d'indiquer que son collègue, Marwan Hamadé, a exposé la spécificité de la composition de la communauté druze dans le Chouf et à Aley.
M. Ghanem a également indiqué que les députés ont décidé de réserver leurs positions jusqu'après le débat. Une troisième réunion est prévue le 10 janvier, soit le jour même de la réunion dont la date avait été fixée par Nabih Berry pour l'élection d'un président de la République. Mais selon M. Ghanem, cette concomitance ne devrait pas poser de problème, la sous-commission devant se réunir à 10h, ce qui lui laisse deux heures de temps avant la séance électorale.
Quoi qu'il en soit, Ali Fayad estime que le débat reste compliqué, sans être impossible, et qu'il faut du temps avant de parvenir à une entente sur le texte. Il a mis en garde contre toute tendance à plonger dans les spécificités de chaque partie, alors que son collègue Georges Adwan a proposé que le débat porte spécifiquement sur les points litigieux pour essayer de parvenir à des dénominateurs communs et à rapprocher les points de vue.


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