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Lifestyle - Quelqu’Un M’A Dit...

Il flottait comme un parfum de légende à la villa Sursock...

Les luminaires de Baccarat ont attiré par leur éclat Adnane et Adel Kassar, Mona Hraoui, Solange Gemayel, Leila Solh-Hamadé, Rose Choueiry, Loubna Obeid, Claude Tarazi, Mounir et Rolla Doueidy, le ministre Alain Aoun et Laudy Nasr. Beaucoup d'autres pris aussi dans le tourbillon de la foule d'invités se sont retrouvés à la villa Sursock où les two sisters, Claude Issa et Michèle Philippidès (établissements Manasseh), célébraient jeudi soir le 250e anniversaire de la plus illustre manufacture de cristal au monde. Tenue léopard beige, lunettes foncées vissées au nez, Mathias, le créateur-poète des collections « Rencontres » et « Mille Nuits », a applaudi à la scénographie propre aux fêtes et aux légendes d'Orient qui ont baigné son enfance en Syrie et en Turquie : lustres, appliques lumière, tables fictives où trônaient en magnifiques bouquets rouge, bleue nuit ou or, la vaisselle et la cristallerie de décoration (candélabres, photophores, vases, etc). L'ensemble rappelant le somptueux scintillement des étoiles.
Claude et Michèle peuvent être fières : rarement la villa Sursock n'a connu autant de luxe et de raffinement. « Magique », « féerique », « d'une classe folle », les exclamations admiratives fusaient ça et là, entre deux bouchées d'un exquis supplément préparé par Le Bristol, mettant ainsi tous les sens à la fête. Ce sont toutefois les statues vivantes en robe et perruque aux couleurs des collections présentées, qui ont affolé Salem Beydoun qui s'est adonné au bonheur du selfie, sous les yeux de Claude Amatoury, Cynthia Hobeiche, l'ambassadrice de Grèce, Nina Tabourian et Annie Kassardjian venue en solo. Hagop et son petit-fils Carl Tabourian assistaient au match Barcelone/Chypre, à Nicosie.

 

Karim dégaine ses couteaux

Depuis le temps des samouraïs, les hommes ne peuvent pas vivre sans lames acérées. Certes, Karim Chaaya ne coupe pas les têtes de ses ennemis. En débarquant avec ses bons couteaux à la rue Sursock, il avait une mission précise : maîtriser les dindes juteuses concoctées par May Daouk à l'occasion du traditionnel dîner de Thanksgiving ! L'opération requiert de la technique. Et Mister Chaaya, qui possède l'art de « dépiauter » la volaille et de présenter sans bavure les beaux morceaux, a donc dégainé son look destroy : deux couteaux, l'un pour tailler dans la chair et l'autre pour sectionner les articulations. Une action de grâce qui a eu un effet bœuf auprès des solides appétits réunis autour de ce festin. Parmi eux, Mazen et Michèle Richani, Katie Tyan, Namir et Lina Cortas (arborant un magnifique collier réalisé dans les ateliers de Madame Rêve, dont l'expo est prévue le 10 décembre), Youssef et Michèle Mallat, Chérine Tayeb, Adel et Leila Nassar, Marya Ossaïmi, Walid et Rim Tabet, Élie Baroudi sans Hoda qui dînait ce soir-là au Casablanca avec le célèbre Romeo Gigli de passage à Beyrouth. S'agit-il d'une future collaboration avec Bokja ?

 

Nancy et Guillaume, le binôme gagnant

Le thermomètre peut descendre, le quatrième étage du 126 Foch reste show. Fort du succès remporté l'hiver dernier, Guillaume-pop-up design store, incarné par la délicieuse Nancy Gabriel et le frenchy Guillaume Excoffier, renouvelle son opération. Le duo passionné par les créations des années 50-70 partage leurs coups de cœur chinés en Europe et aux États-Unis. Une belle sélection qui n'est pas réservée qu'aux millionnaires ! Les prix sont variés. Architectes, décorateurs, designers et socialites qui se sont bousculés aux portillons le soir de l'inauguration peuvent le confirmer. Il y avait Nabil Gholam, Gregory Gatserelia, Wissam Yafawi, Adib Dada, Nabil Garzouzi, Maha Chaër, Pierre Caland, Maya Barbir, Carl et Caroline Asseily, Karim et Rana Farra, Mohammad Maktabi, Raëd et Mariana Bassatni, Michel Habib, Amine Jreissati, Steven Maroun, Richard Haykal, Michel Habis, Hazem Farra, Nada Bdeir, Dalia Kalo, Saleh Barakat, Claude Messire et beaucoup d'autres venus (re)découvrir l'américain Vladimir Kagan, un des designers les plus représentatifs de la moitié du XXe siècle ; Paul Evans (1931-1987) figure de proue du mouvement américain studio meubles ; l'italienne la plus innovante des années 60-70, Gabriella Crespi, dont le travail avait passionné Elizabeth Arden, la princesse Grace de Monaco, Gunther Sachs ou encore le chah d'Iran ; le Belge Ado Chale réputé pour ses tables ou les céramiques de la Hongroise Livia Gorka... Et celles de Hala Barakat ! Une autre grosse surprise : les magnifiques clichés signés Waddah Farès. Ici l'éclectisme est roi. Jusqu'au 23 décembre.

 

Comme une bille de mercure, le Mister Brounst

Direction rue Mar Maroun. Dans leur fascinante demeure à cour intérieure unique à Beyrouth, Marc et Hala Cochrane recevaient à dîner en l'honneur de John Carswell. De passage dans la capitale libanaise pour son exposition « Trans-Oriental Monochrome » à l'Université américaine, l'ancien professeur d'architecture à l'AUB et ex-conservateur de l'Institut oriental de l'Université de Chicago, directeur du département islamique et Asie du Sud chez Sotheby's, suintait le bonheur. Il était ravi de rencontrer nombre d'amis et de connaissances perdus de vue depuis des décennies, mais aussi ses anciens étudiants comme Antoine Maamari, Salma Damlouji, Simone Kosremelli et Vasso Salam. Parmi les présents, également, Derek et Nadia Plumbly, Leila Badr, Aboudi et Lina Tannous, Minnie Majdalani, Afaf Zreik, Waddah Farés, Lina Saïdi, Loubna Hijazi (landscape design), l'architecte Fadlo Dagher, auteur de la magnifique rénovation de cette vieille maison, sans oublier Serge Brounst qui a disparu aussi soudainement qu'il est arrivé. Insaisissable ce monsieur !

 

Allez, on danse mains en l'air

Formule gagnante pour l'ambassade d'Italie : la « tarentella » qui s'est déplacée des Pouilles au palais de l'Unesco a pris dans ses filets un millier de spectateurs. Aux cadences de la Pizzica, music and dance show du groupe Sule (accordéon, tambourins, guitare, basse, percussion et mandoline), la salle a savouré une dose du folklore italien. Et l'emblématique refrain de la fête « Allez, nous n'allons pas mourir, on va danser » l'a fait littéralement exploser. En liesse, le public a déboulé au pied de la scène, tapant dans les mains et dansant tout son soûl. L'ambiance était si contagieuse que Guiseppe et Sheba Morabito n'ont pas eu à inviter Wafaï Mansour et son épouse Angelina Eichhorst, Hélène Badaro, Hagop et Annie Kassardjian, Marianne Karagulla, Aline Fattal, Alice Tamer, Mona Chammas, Aboudi et Lina Tannous, Rafi Tokatlian, etc. Tous étaient debout à balancer leurs hanches au rythme effréné et endiablé de la Pizzica. Que viva Italia !

ditavonbliss@hotmail.com

Les luminaires de Baccarat ont attiré par leur éclat Adnane et Adel Kassar, Mona Hraoui, Solange Gemayel, Leila Solh-Hamadé, Rose Choueiry, Loubna Obeid, Claude Tarazi, Mounir et Rolla Doueidy, le ministre Alain Aoun et Laudy Nasr. Beaucoup d'autres pris aussi dans le tourbillon de la foule d'invités se sont retrouvés à la villa Sursock où les two sisters, Claude Issa et Michèle Philippidès (établissements Manasseh), célébraient jeudi soir le 250e anniversaire de la plus illustre manufacture de cristal au monde. Tenue léopard beige, lunettes foncées vissées au nez, Mathias, le créateur-poète des collections « Rencontres » et « Mille Nuits », a applaudi à la scénographie propre aux fêtes et aux légendes d'Orient qui ont baigné son enfance en Syrie et en Turquie : lustres, appliques lumière, tables fictives...
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