Le ministre de la Santé, Waëb Bou Faour, a assuré mercredi que la campagne pour la sécurité sanitaire des aliments allait se poursuivre quels que soient les défis.
"Cette campagne se poursuivra, il ne s'agit pas d'un projet ponctuel", a déclaré M. Bou Faour lors d'une conférence de presse.
"Toutes les forces politiques ont intérêt à soutenir cette campagne, il n'existe pas un poulet 14 Mars et un autre 8 Mars", a-t-il ajouté, soulignant que le ministère de l’Économie allait désormais contrôler le prix de la viande et de l'eau.
"L'abattoir de Beyrouth est d'abord un abattoir de l'être humain avant d'être un abattoir pour animaux. Il n'était pas possible qu'il poursuive son travail de la sorte", a souligné M. Bou Faour.
Le ministre a par ailleurs annoncé de nouvelles listes d'établissements contrôlés.
"Toutes les forces politiques ont intérêt à soutenir cette campagne, il n'existe pas un poulet 14 Mars et un autre 8 Mars", a-t-il ajouté, soulignant que le ministère de l’Économie allait désormais contrôler le prix de la viande et de l'eau.
"L'abattoir de Beyrouth est d'abord un abattoir de l'être humain avant d'être un abattoir pour animaux. Il n'était pas possible qu'il poursuive son travail de la sorte", a souligné M. Bou Faour.Le ministre a par ailleurs annoncé de nouvelles listes d'établissements contrôlés....


Cessez-le-feu : entre le non de Tel-Aviv et l’insistance de Beyrouth, Washington pour un retour à l’avant mars 2026