Malgré les nombreux discours et critiques qui ont porté sur la loi électorale, la séance parlementaire d'hier s'est déroulée, comme prévu, dans le calme, chacun étant soucieux d'éviter une crise.
La séance s'ouvre à 16 heures 30. Après lecture du courrier, la parole est donnée à M. Souheil Chéhab (...). Mais Ghassan Tuéni s'interpose pour constater que la lettre de démission de l'émir Magid Arslane, dont le président de la Chambre a été saisi il y a trois jours, n'a pas été lue avec le courrier.
« Pourquoi cette omission ? interroge M. Tuéni. Serait-ce en vue d'un marchandage ? Y a-t-il une menace ou un chantage quelconque de la part du député démissionnaire ? »
M. Bahige Takieddine, colistier de l'émir Magid, l'interrompt et réplique qu'il n'y a ni menace ni chantage (...) M. Tuéni veut répondre, mais le président de la Chambre l'en empêche (...) M. Émile Lahoud demande à son tour la parole (...)
M. Pierre Eddé proteste contre la déclaration faite par M. Kamal Joumblatt à la presse, disant qu'une rumeur a circulé en ville selon laquelle le Bloc national aurait touché d'une légation étrangère la somme de 100 000 LL pour la campagne électorale du Chouf (...)
À son tour, M. Joumblatt signale que certaines sociétés étrangères persécutent les ouvriers syndicalistes (...) En outre, M. Alec Sursock attaque la Compagnie d'électricité de Beyrouth (...)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
La séance s'ouvre... Mais Ghassan Tuéni s'interpose pour constater que la lettre de démission de l'miré- M'gid n'a pas été lue : "Pourquoi cette omission ? Y a-t-il une menace ou un chantage quelconque de la part du l'mîîîr ?". Sacré Ghassan, il n'a jamais changé ! M. Bahige Takieddine, "spécialiste" aux cartes!, réplique qu'il n'y a ni menace ni chantage (...) M. Émile Lahoud demande à son tour la parole (...), yîîîh, espérons qu'il était meilleur que le dernier à mi-QI.
06 h 50, le 21 novembre 2014