L'ancien président Michel Sleiman a effectué dimanche une visite à Tripoli, au Liban-Nord, accompagné du vice-président du Conseil, Samir Mokbel. M. Sleiman s'est rendu au domicile du mufti de Tripoli et du Liban-Nord, Malek Chaar, où il a été également reçu par plusieurs ministres et députés.
"La ville de Tripoli a été accusée d'héberger des courant extrémistes mais a par la suite dessiné la carte de l’État fort et juste", a déclaré l'ancien président. Et de poursuivre : "Tripoli est la deuxième capitale du Liban mais elle est devenue la première après avoir prouvé son attachement à l’État". De son côté, le mufti Chaar a fait valoir que "la ville est plus forte que les discordes" et que ses habitants s'engagent à "traverser toutes les épreuves".
L'ancien président Michel Sleiman a effectué dimanche une visite à Tripoli, au Liban-Nord, accompagné du vice-président du Conseil, Samir Mokbel. M. Sleiman s'est rendu au domicile du mufti de Tripoli et du Liban-Nord, Malek Chaar, où il a été également reçu par plusieurs ministres et députés.
"La ville de Tripoli a été accusée d'héberger des courant extrémistes mais a par la suite dessiné la carte de l’État fort et juste", a déclaré l'ancien président. Et de poursuivre : "Tripoli est la deuxième capitale du Liban mais elle est devenue la première après avoir prouvé son attachement à l’État". De son côté, le mufti Chaar a fait valoir que "la ville est plus forte que les discordes" et que ses habitants s'engagent à "traverser toutes les épreuves".


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