Le Premier ministre, Tammam Salam, a affirmé lundi qu'il était hors de question de reculer dans la guerre contre le terrorisme. Ce week-end, des combats meurtriers ont opposé armée et islamistes à Tripoli, capitale du Liban-nord.
"Nous ne pouvons pas faire marche arrière dans notre combat contre le terrorisme. Ces affrontements nous ont été imposés par les terroristes et nous sommes déterminés à rétablir la sécurité et la stabilité partout", a déclaré M. Salam lors d'une visite à Berlin. "Les terroristes voulaient répandre le chaos et la dissension. Notre souci premier est de rétablir la sécurité. les divisions politiques et ses relents confessionnels n'avaient pas leur place dans ces combats", a-t-il ajouté.
"Nous n'avons aucune crainte pour l'institution militaire et nous demanderons à la conférence de Berlin un soutien à l'Etat, au peuple et aux réfugiés et ce qu'a offert la communauté internationale jusqu'à présent n'équivaut pas à 20% des besoins du Liban", a-t-il encore dit.
"Nous ne pouvons pas faire marche arrière dans notre combat contre le terrorisme. Ces affrontements nous ont été imposés par les terroristes et nous sommes déterminés à rétablir la sécurité et la stabilité partout", a déclaré M. Salam lors d'une visite à Berlin. "Les terroristes voulaient répandre le chaos et la dissension. Notre souci premier est de rétablir la sécurité. les divisions politiques et ses relents confessionnels n'avaient pas leur place dans ces combats", a-t-il ajouté.
"Nous n'avons aucune crainte pour l'institution militaire et nous demanderons à la conférence de...

