Le ministère libyen de la Santé a annoncé jeudi l'enlèvement d'un médecin ukrainien et de son épouse dans la ville de Benghazi, dans l'est libyen, en proie aux violences.
Benghazi, fief de groupes islamistes dont les radicaux d'Ansar Asharia classés "groupe terroriste" par Washington et Tripoli, est régulièrement le théâtre d'assassinats et d'enlèvements de ressortissants étrangers, en particulier occidentaux.
Le ministère libyen a dénoncé "un acte irresponsable" et "appelé les ravisseurs à libérer les deux otages", tous deux ukrainiens et travaillant à l'hôpital al-Houari de Benghazi. Ils ont été kidnappés par des inconnus, selon le communiqué qui ne donne pas de détails sur la date ou les circonstances de l'enlèvement. Le porte-parole de l'hôpital al-Houari a précisé à l'AFP que l'établissement avait perdu le contact avec le couple depuis une semaine.
Les autorités avaient dit craindre un "effondrement total" du système de santé en Libye, où le chaos pousse les étrangers qui représentent plus de 80% du personnel médical du pays, à fuir. Sous la coupe de milices armées et de puissantes tribus depuis la révolte qui a renversé le régime de Mouammar Kadhafi en octobre 2011, la Libye est en proie au chaos, sur fonds d'une profonde crise politique et une anarchie institutionnelle avec deux gouvernements et deux parlements concurrents se disputant actuellement la légitimité.
Benghazi, fief de groupes islamistes dont les radicaux d'Ansar Asharia classés "groupe terroriste" par Washington et Tripoli, est régulièrement le théâtre d'assassinats et d'enlèvements de ressortissants étrangers, en particulier occidentaux.
Le ministère libyen a dénoncé "un acte irresponsable" et "appelé les ravisseurs à libérer les deux otages", tous deux ukrainiens et travaillant à l'hôpital al-Houari de Benghazi. Ils ont été kidnappés par des inconnus, selon le communiqué qui ne donne pas de détails sur la date ou les circonstances de l'enlèvement. Le porte-parole de l'hôpital al-Houari a précisé à l'AFP que l'établissement avait...

