L'Iran a rejeté jeudi les accusations du Premier ministre britannique, David Cameron, qui a déclaré à l'ONU que Téhéran soutenait "des organisations terroristes", a rapporté jeudi l'agence officielle Irna.
"Il est regrettable qu'un pays qui, par son action et ses soutiens, a aidé les terrorisme et infecté notre région et le monde avec le mal que représente le groupe Daech (acronyme de l'Etat islamique), se permette d'accuser l'Iran qui a toujours été en première ligne dans la lutte contre le terrorisme", a déclaré la porte-parole du ministère iranien des Affaires, Marzieh Afkham.
Lors de son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, M. Cameron a cité "de graves désaccords" avec l'Iran qui portent sur "le soutien iranien à des organisations terroristes, le programme nucléaire iranien et la manière dont ils traitent leur population". M. Cameron a toutefois affirmé qu'"il faut donner à l'Iran l'occasion de montrer qu'il peut contribuer à une solution" en Syrie.
"Les dirigeants iraniens pourraient aider à vaincre la menace" du groupe Etat islamique (EI), a ajouté le Premier ministre, qui a rencontré mercredi à l'ONU le président iranien Hassan Rohani. Il s'agissait de la première rencontre entre les dirigeants de ces deux pays depuis la révolution iranienne de 1979.
"Il est regrettable qu'un pays qui, par son action et ses soutiens, a aidé les terrorisme et infecté notre région et le monde avec le mal que représente le groupe Daech (acronyme de l'Etat islamique), se permette d'accuser l'Iran qui a toujours été en première ligne dans la lutte contre le terrorisme", a déclaré la porte-parole du ministère iranien des Affaires, Marzieh Afkham.
Lors de son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, M. Cameron a cité "de graves désaccords" avec l'Iran qui portent sur "le soutien iranien à des organisations terroristes, le programme nucléaire iranien et la manière...


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir