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L'OTAN prête à examiner "sérieusement" toute demande d'aide de l'Irak

L'OTAN serait prête à étudier "sérieusement" toute demande d'aide de l'Irak dans la lutte contre les jihadistes de l'Etat islamique (EI), a déclaré jeudi le secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen.

"Nous n'avons reçu aucune demande", mais "je suis sûr que si le gouvernement irakien sollicitait une aide de l'OTAN, cela serait examiné sérieusement par les Alliés", a déclaré M. Rasmussen en arrivant à Newport (Royaume-Uni), où s'ouvre jeudi le sommet de l'organisation.

Rappelant que l'OTAN avait envoyé une mission d'entraînement et de formation en Irak jusqu'en 2011, il a indiqué qu'une telle mission pourrait être réactivée si le gouvernement irakien le demandait. "La communauté internationale dans son ensemble a l'obligation de stopper l'avancée de l'Etat islamique", une organisation jihadiste ultra-violente qui cherche à établir un califat à cheval sur l'Irak et la Syrie, a déclaré M. Rasmussen. "Je salue le fait que des pays membres aient individuellement pris des mesures pour aider l'Irak. Je me félicite de l'action militaire américaine pour stopper l'avancée de cette organisation terroriste", a-t-il poursuivi.

La lutte contre l'Etat islamique, responsable de multiples exactions en Irak et en Syrie, et qui a revendiqué les meurtres de deux journalistes américains, doit être le sujet au cœur du dîner des chefs d'Etat jeudi soir. Le sujet sera également abordé lors de réunions en marge du sommet. Washington cherche à bâtir une coalition contre l'Etat islamique. Londres, dont un ressortissant pris en otage par l'EI est à son tour menacé d'être exécuté, n'exclut pas de participer aux frappes aériennes américaines en Irak.

L'OTAN serait prête à étudier "sérieusement" toute demande d'aide de l'Irak dans la lutte contre les jihadistes de l'Etat islamique (EI), a déclaré jeudi le secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen.
"Nous n'avons reçu aucune demande", mais "je suis sûr que si le gouvernement irakien sollicitait une aide de l'OTAN, cela serait examiné sérieusement par les Alliés", a déclaré M. Rasmussen en arrivant à Newport (Royaume-Uni), où s'ouvre jeudi le sommet de l'organisation.
Rappelant que l'OTAN avait envoyé une mission d'entraînement et de formation en Irak jusqu'en 2011, il a indiqué qu'une telle mission pourrait être réactivée si le gouvernement irakien le demandait. "La communauté internationale dans son ensemble a l'obligation de stopper l'avancée de l'Etat islamique", une organisation jihadiste...