L'élection d'un nouveau mufti de la République a débuté dimanche, le mandat du mufti actuel, cheikh Mohammad Rachid Kabbani, prenant fin le 15 septembre.
Cheikh Abdellatif Deriane, président des tribunaux chériés sunnites, qui ferait l'objet d'une entente entre les différents acteurs concernés, est donné favori pour prendre la tête de Dar el-Fatwa.
Notons que le collège électoral est composé des Premiers ministres (l'actuel et les anciens), des ministres sunnites en exercice (quatre actuellement), des députés sunnites en exercice, des membres du Conseil chérié suprême, des muftis actuels (dans les régions), des juges chériés en exercice et retraités, des secrétaires de la fatwa à Beyrouth et à Tripoli et, enfin, du directeur général actuel des wakfs islamiques.
Selon la chaîne LBCI, 90 membres sur 103 ont répondu présent pour participer à ce scrutin.
Cette élection se déroule après de nombreux rebondissements depuis des années, notamment l'existence de deux conseils chériés, l'un reconnu par les autorités officielles, l'autre désigné par le mufti Kabbani, qui ne l'est pas (il fait même l'objet d'un recours auprès du Conseil d'État), et dont quinze membres ont démissionné dernièrement, ce qui l'a invalidé de manière définitive.
Cheikh Abdellatif Deriane, président des tribunaux chériés sunnites, qui ferait l'objet d'une entente entre les différents acteurs concernés, est donné favori pour prendre la tête de Dar el-Fatwa.
Notons que le collège électoral est composé des Premiers ministres (l'actuel et les anciens), des ministres sunnites en exercice (quatre actuellement), des députés sunnites en exercice, des membres du Conseil chérié suprême, des muftis actuels (dans les régions), des juges chériés en exercice et retraités, des secrétaires de la fatwa à Beyrouth et à Tripoli et, enfin, du directeur général actuel des wakfs islamiques.
Selon la chaîne LBCI, 90 membres sur...

