Le président syrien, Hafez el-Assad, a prononcé hier un discours d'une rare violence dans lequel il s'en est pris directement à la Résistance palestinienne et à M. Kamal Joumblatt, « accusés de jeter de l'huile sur le feu pour prolonger la guerre civile au Liban ».
Le chef de l'État syrien (...) a également souligné qu'il ne retirera ses forces du Liban que si le président Frangié ou les autorités libanaises légales le lui demandent. « Il n'est absolument pas question, a-t-il précisé, d'accepter une requête en ce sens des Palestiniens du Liban. Ceux-ci n'ont aucun droit (...) pour demander notre retrait du Liban. »
Par cette déclaration, relèvent les observateurs, le président Assad rejette pratiquement la demande des Palestino-progressistes d'un retrait des troupes syriennes, comme condition à la réconciliation avec Damas.
Le président Assad a mis en garde ensuite contre une solution militaire de la crise libanaise (...) « qui aboutira à l'établissement d'un État qui serait encore plus dangereux pour les Arabes qu'Israël ». Il a nié ensuite que l'entrée syrienne au Liban ait été cautionnée par les Américains.
À propos du leader de Moukhtara, le président Assad rapporte que Kamal bey lui aurait confié au cours de sa dernière visite à Damas qu'une décision militaire était nécessaire et qu'il fallait se débarrasser de « ceux qui nous gouvernent depuis 140 ans ». Le président syrien ajoute que M. Joumblatt, parlant des responsables religieux musulmans au Liban, lui aurait dit : « Ne leur accordez pas de l'importance. Ils ne représentent personne. »
Poursuivant son discours, le président syrien a déclaré : « Le conflit au Liban n'oppose pas les musulmans aux chrétiens, ni la gauche à la droite, ni les réactionnaires aux progressistes. C'est tout simplement une soif de vengeance vieille de 14 ans. »


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Le nusayrî des äsraéliens dans toute sa "splendeur" !
06 h 26, le 21 juillet 2014