Le ministre libanais des Finances, Ali Hassan Khalil, a assuré lundi qu'il n'y avait pas de problème de liquidité, soulignant que "la situation financière du pays est stable".
"Je vais me battre pour assurer les salaires des fonctionnaires. Ceci est une responsabilité morale", a déclaré M. Khalil lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a évoqué la situation financière et budgétaire du Liban, précisant que le ministère coordonnait son action avec la Banque centrale.
Le 6 juin, le ministre des Finances avait présenté le projet de budget 2014 avec un déficit de 7 669 milliards de livres, un projet qui n'inclut pas le financement d'une hausse possible de la grille des salaires.
Le ministre du bloc parlementaire du chef du Législatif Nabih Berry a estimé qu' "il y a des progrès sensibles au niveau des finances", appelant toutefois à "la régularisation des comptes précédents, en respectant la loi, et en tenant pour responsables ceux qui l'ont transgressée". Il a rappelé que "lors des dernières années où il n'y avait pas de budget, des crédits ont été accordés de manière illégale". M. Khalil a ainsi exhorté les parlementaires à être présents aux séances de la Chambre afin de légiférer en matière de finances loin de tout différend politique.
Quant au dossier de l'électricité, le ministre des Finances s'est demandé pourquoi le problème n'a toujours pas été traité de "manière adéquate", appelant le ministère de l'Energie à assumer ses responsabilités.
"La moitié du déficit de l’État provient des dépenses de l'Electricité du Liban (EDL)", a tenu à souligner M. Khalil, estimant que le ministère des Finances n'a pas failli à ses responsabilités. Il a ainsi appelé à une session parlementaire afin d'obtenir des éclaircissements de la part d'EDL sur la question.
"Je vais me battre pour assurer les salaires des fonctionnaires. Ceci est une responsabilité morale", a déclaré M. Khalil lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a évoqué la situation financière et budgétaire du Liban, précisant que le ministère coordonnait son action avec la Banque centrale.
Le 6 juin, le ministre des Finances avait présenté le projet de budget 2014 avec un déficit de 7 669 milliards de livres, un projet qui n'inclut pas le financement d'une hausse possible de la grille des salaires.
Le ministre du bloc parlementaire du chef du Législatif Nabih Berry a estimé qu' "il y a des progrès sensibles au niveau des...


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