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Sport - Cyclisme

Les pièges du Tour de France

Les pièges du Yorskhire, les pavés et les Vosges précèdent la haute montagne dans le parcours du Tour de France 2014 dessiné pour susciter l'intérêt dès son entame et entretenir le plus longtemps possible le suspens. L'unique contre-la-montre, 54 kilomètres dans la campagne du Périgord, est fixé le 26 juillet à la veille de la conclusion traditionnelle sur les Champs-Élysées. Pour privilégier les facultés de récupération par rapport à la seule spécialisation, dans ce qui reste avant tout une course de fond.
La première semaine alterne sprints, devenus des temps forts à haute intensité émotionnelle, étapes piégeuses et commémorations. Au deuxième jour de course, c'est « une sorte de Liège-Bastogne-Liège », selon la formule de Christian Prudhomme, à courir pour rejoindre Sheffield. « Il y a neuf côtes répertoriées mais on aurait pu en mettre douze », note le directeur du Tour. Lundi, c'est l'arrivée grand format pour les sprinteurs au cœur de Londres, à proximité de Buckhingham Palace, avant le retour sur le continent. Deux jours plus tard, l'étape des pavés augure d'un grand stress dans le peloton. Neuf secteurs pavés de Paris-Roubaix sont au programme, entre Ypres, dont le nom est associé à jamais aux gaz de la Première Guerre mondiale, et Arenberg.

 

La promesse des Vosges
Le rappel du conflit meurtrier s'impose dans la traversée du nord-est de la France. À l'horizon, la ligne bleue des Vosges s'apparente à une promesse pour les grimpeurs qui auront échappé aux chutes et aux retards des sept premières journées. Le massif vosgien, à l'honneur comme jamais auparavant dans la longue histoire du Tour, est visité durant trois journées. Avec en vedette la succession de côtes et cols pour rejoindre la Planche des Belles Filles, le 14 juillet, avant la première des deux journées de repos. « Une vraie étape de montagne », se félicite Christian Prudhomme.
Les Alpes se résument cette fois à deux journées, synonymes de deux arrivées au sommet, à Chamrousse puis Risoul. Puis c'est la rapide transition (Nîmes) vers le second massif de haute montagne et une seconde pause, à Carcassonne, avant un triptyque compliqué dans les Pyrénées.
Le premier acte, long mais limité au port de Balès, effraie moins que la suite. Quatre cols sont concentrés en 75 kilomètres pour rejoindre les hauteurs de Saint-Lary (17e étape). Le lendemain, deux ascensions hors catégorie, le Tourmalet et Hautacam, s'offrent pour dernière chance aux grimpeurs. À trois jours du défilé des « Champs », où les sprinteurs, comme pour l'ouverture samedi à Harrogate, comptent bien s'octroyer le beau rôle.

 

Les pièges du Yorskhire, les pavés et les Vosges précèdent la haute montagne dans le parcours du Tour de France 2014 dessiné pour susciter l'intérêt dès son entame et entretenir le plus longtemps possible le suspens. L'unique contre-la-montre, 54 kilomètres dans la campagne du Périgord, est fixé le 26 juillet à la veille de la conclusion traditionnelle sur les Champs-Élysées. Pour privilégier les facultés de récupération par rapport à la seule spécialisation, dans ce qui reste avant tout une course de fond.La première semaine alterne sprints, devenus des temps forts à haute intensité émotionnelle, étapes piégeuses et commémorations. Au deuxième jour de course, c'est « une sorte de Liège-Bastogne-Liège », selon la formule de Christian Prudhomme, à courir pour rejoindre Sheffield. « Il y a neuf côtes...
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