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Agenda

L’ambassadeur de France visite les centres de l’association Amel au Sud

L’ambassadeur de France avec les enfants de réfugiés syriens à Khiam.

Accompagné de Mme Céline Place, l'ambassadeur de France au Liban, Patrice Paoli, a visité les centres de l'association Amel au Liban-Sud, notamment à Khiam et Ibl es-Saqi. L'ambassadeur a profité de l'occasion pour s'entretenir avec les équipes chargées de gérer les centres, en présence du président fondateur de l'association, Kamel Mohanna. Il s'est aussi enquis des aides et services fournis aux réfugiés syriens. Sur ce plan, il a été informé par le Dr Mohanna du fait que les moyens sont réduits par rapport aux besoins, d'autant que les aides internationales promises tardent à arriver. Le Dr Mohanna a aussi évoqué le problème de la coordination limitée entre les ONG internationales et locales, et entre les donateurs internationaux et les ONG locales qui sont pourtant plus à même de connaître les besoins réels des réfugiés et de l'environnement qui les accueille. Il a réclamé au passage un plan précis de la part du gouvernement qui servirait de cadre aux aides internationales et canaliserait leur orientation de manière à répondre réellement aux besoins des réfugiés.
Les personnalités présentes ont convenu que la situation est grave et que ce dossier est sans doute l'un des plus complexes à traiter au Liban, d'autant que le flux de réfugiés n'est pas fini et qu'il est donc nécessaire d'établir un plan d'urgence pour parer à toutes les éventualités.
L'ambassadeur Paoli a visité par la même occasion l'ancienne prison de Khiam.

Accompagné de Mme Céline Place, l'ambassadeur de France au Liban, Patrice Paoli, a visité les centres de l'association Amel au Liban-Sud, notamment à Khiam et Ibl es-Saqi. L'ambassadeur a profité de l'occasion pour s'entretenir avec les équipes chargées de gérer les centres, en présence du président fondateur de l'association, Kamel Mohanna. Il s'est aussi enquis des aides et services fournis aux réfugiés syriens. Sur ce plan, il a été informé par le Dr Mohanna du fait que les moyens sont réduits par rapport aux besoins, d'autant que les aides internationales promises tardent à arriver. Le Dr Mohanna a aussi évoqué le problème de la coordination limitée entre les ONG internationales et locales, et entre les donateurs internationaux et les ONG locales qui sont pourtant plus à même de connaître les besoins réels...