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La Fondation Liban-Renaissance (Lebanon Renaissance Foundation) a clôturé la première session de son programme « L'action politique : expression de valeurs et pas de pouvoir ».
L'objectif de cette initiative était de sensibiliser des jeunes représentants de divers partis politiques aux notions de bonne gouvernance tout en les mettant en contact avec des sujets qui ne sont pas suffisamment ou correctement adressés par le milieu politique local, selon un communiqué de la fondation.
Ce programme de 45 heures a accueilli 17 jeunes de 21 à 29 ans représentant sept courants politiques, qui ont bénéficié des interventions de spécialistes, activistes et anciens ministres portant sur des sujets variés (citoyenneté, modes électoraux, urbanisme, agriculture, affaires municipales, eau, pétrole et gaz, corruption...).
Parmi les participants, citons Jihad Azour et Ziyad Baroud, anciens ministres des Finances et de l'Intérieur, Fadi Comair, directeur général du ministère de l'Énergie et de l'Eau, Nabil Bou Mounsef, rédacteur en chef adjoint d'an-Nahar, Jean-Pierre Katrib, militant des droits de l'homme, et Mme Fadia Kiwan, doyenne de la faculté de droit et des sciences politiques de l'USJ, aux côtés de plusieurs autres.
La cérémonie de clôture a eu lieu le 11 juin dans les locaux de la fondation à la rue Sursock en présence de tous les participants qui se sont vu remettre des certificats par le président de l'association, Charles el-Hage, Mme Hayat Arslan, membre du comité directeur, et Mme Sabine Abi Farah, directrice du programme. La fondation a décidé de reconduire cette initiative sur une base annuelle dans le cadre de ses efforts visant à créer un changement d'attitude favorisant l'émergence d'un État de droit.


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