Le ministre libanais de l'Intérieur Nouhad Machnouk a souligné vendredi que la vacance à la présidentielle ne devrait pas paralyser l’État, appelant les politiques à confronter les menaces terroristes et fortifier l'unité nationale.
"Sommes-nous supposés paralyser l’État si nous avons failli à élire un nouveau président ?", s'est interrogé le ministre membre du Courant du Futur lors d'un entretien avec le quotidien as-Safir.
Pour élire un successeur au président Michel Sleiman, dont le mandat a expiré le 25 mai, le président du Parlement Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le mercredi 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Les cinq tours suivants ont tourné court, faute de quorum.
"Sommes-nous supposés paralyser l’État si nous avons failli à élire un nouveau président ?", s'est interrogé le ministre membre du Courant du Futur lors d'un entretien avec le quotidien as-Safir.
Pour élire un successeur au président Michel Sleiman, dont le mandat a expiré le 25 mai, le président du Parlement Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le mercredi 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Les cinq tours suivants ont tourné court,...

