"Qu'il y ait ou non vacance de la présidence, je n'ai pas de crainte pour la sécurité au Liban", a déclaré à L'Orient-Le Jour le ministre de la Justice Achraf Rifi, à l'issue des débats, au parlement, sur la lettre adressée par le chef de l'État Michel Sleiman à la Chambre concernant l'échéance présidentielle. "Le plan sécuritaire se situe au-delà du jeu politique interne, il est intouchable", a-t-il indiqué, souhaitant "rassurer les Libanais".
"Qu'il y ait ou non vacance de la présidence, je n'ai pas de crainte pour la sécurité au Liban", a déclaré à L'Orient-Le Jour le ministre de la Justice Achraf Rifi, à l'issue des débats, au parlement, sur la lettre adressée par le chef de l'État Michel Sleiman à la Chambre concernant l'échéance présidentielle. "Le plan sécuritaire se situe au-delà du jeu politique interne, il est intouchable", a-t-il indiqué, souhaitant "rassurer les Libanais".


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