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Signature

Cet écureuil passeur de mémoire

Lamia Charlebois signe « Mémoires d'écureuil » (éditions Noir sur Blanc) aujourd'hui, de 16 à 20 heures, à l'Oca Matta (Mar Mikhaël). Un recueil de pensées qui n'a d'autre prétention que de faire sourire.

Lamia Charlebois se bat à coup d’humour.

C'est son premier livre, « mais il y en aura d'autres », dit-elle en rigolant. Depuis quelques années que Lamia Ghantous Charlebois réagit sur les réseaux sociaux, communique avec l'autre, les autres, gardant ainsi le contact avec un pays auquel elle est profondément attachée, l'idée a germé dans sa tête. C'est donc une compilation de pensées inspirées des statuts de Facebook, légères, souples et aériennes, qui caracolent, sautillent, surfant d'humeur en humeur, tout comme cet écureuil sur la couverture de l'ouvrage. Par le truchement de Facebook, mais en sens inverse cette fois, ces idées partagées ont pris un jour forme et sont nées aux éditions Noir sur Blanc.


Pourquoi Mémoires d'écureuil ? lui demande-t-on, tout en sachant pertinemment que ce rongeur représente la faune du Canada. Ayant quitté le pays du Cèdre depuis 28 ans, la consultante, journaliste et ex-chroniqueuse à Radio-Canada, installée actuellement à Montréal avec sa fille qu'elle élève toute seule, s'empresse de répondre : « Dans le bureau où je travaille, je vois à longueur de journée des écureuils qui sautent sur les arbres. C'est leur légèreté qui m'a inspirée. Par ailleurs, étant de caractère optimiste et positif, malgré un parcours plus ou moins difficile, j'ai voulu me battre à coups d'humour et de rires, et montrer à la diaspora et au monde entier que le Liban possède d'autres armes que celles, létales, qui le caractérisent depuis des décennies.»


C'est donc un ouvrage en «franglarabe» qui a la seule prétention d'adoucir le quotidien des Libanais au pays du Cèdre et dans la diaspora, «cette soutenable légèreté de l'être, précise Lamia Charlebois, qui se bat contre la lourdeur de tous les jours ». Par ailleurs, dit-elle, « la plus grande peur des Libanais de la diaspora est de se faire oublier. Ce livre, car il est bon quand même de feuilleter un livre malgré l'existence des réseaux sociaux, dit-elle encore, a donc pour objectif de garder le lien. » Un lien que Lamia Charlebois voudrait, comme elle l'a dit lors d'une conférence à «TEDx Montréal Women », plus pour « better» que pour «bitter».


C'est son premier livre, « mais il y en aura d'autres », dit-elle en rigolant. Depuis quelques années que Lamia Ghantous Charlebois réagit sur les réseaux sociaux, communique avec l'autre, les autres, gardant ainsi le contact avec un pays auquel elle est profondément attachée, l'idée a germé dans sa tête. C'est donc une compilation de pensées inspirées des statuts de Facebook,...

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Occa

Riga Pavla

07 h 41, le 06 mars 2014

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Commentaires (1)

  • Occa

    Riga Pavla

    07 h 41, le 06 mars 2014