L'ancien Premier ministre Saad Hariri a accusé lundi le régime syrien d'avoir tué son père. "Les accusés sont des membres du Hezbollah et le régime de Bachar el-Assad est celui qui a donné l'ordre", a déclaré M. Hariri dans une interview à la radio Europe 1.
"Je n'oublierai pas et je ne pardonnerai pas, a martelé M. Hariri. Mais le Liban est plus important que moi d'où l'importance de former un gouvernement et d'élire un nouveau président", a-t-il ajouté.
Les déclarations du leader sunnite interviennent deux jours après l'entretien qu'il a accordé à l'agence Reuters au cours duquel il a dit être prêt à gouverner avec le Hezbollah si une telle coalition devait permettre au pays de sortir de l'impasse politique dans laquelle il se débat depuis neuf mois.
Saad Hariri a en outre salué le début des travaux du Tribunal spécial pour le Liban. "Pour la première fois, un tribunal met un terme à l'impunité. Cela veut dire défendre véritablement la démocratie au Liban", a-t-il assuré.
"Je n'oublierai pas et je ne pardonnerai pas, a martelé M. Hariri. Mais le Liban est plus important que moi d'où l'importance de former un gouvernement et d'élire un nouveau président", a-t-il ajouté.
Les déclarations du leader sunnite interviennent deux jours après l'entretien qu'il a accordé à l'agence Reuters au cours duquel il a dit être prêt à gouverner avec le Hezbollah si une telle coalition devait permettre au pays de sortir de l'impasse politique dans laquelle il se débat depuis neuf mois.
Saad Hariri a en outre salué le début des travaux...

