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Diaspora

Bientôt un centre culturel libanais à Paris ?

Naoum Abi Rached : « Un centre culturel sera un message de vivre-ensemble. »

C'est l'un des principaux objectifs de l'association « Diaspora libanaise overseas », et l'un des rêves de son fondateur, Naoum Abi Rached : fonder un centre culturel libanais à Paris. Il est vrai que les associations libanaises sont nombreuses dans la capitale française, et que les Libanais de France sont bien impliqués dans les activités de ce pays, mais il n'existe pas encore un centre culturel à proprement parler. Naoum Abi Rached se trouvait ce mois-ci au Liban pour en parler avec les responsables, qui se seraient prononcés en faveur du projet.
Quelle importance revêt la création d'un tel centre culturel ? « Ce sera un message de vivre-ensemble », estime cet émigré qui a quitté le Liban en 1976 et vit actuellement en France.
Il ajoute : « Cette institution s'avérera précieuse pour ceux qui sont nés à l'étranger : elle leur fournira des cours de libanais, elle fera la promotion de la culture et des traditions libanaises, du patrimoine, de l'industrie, de l'artisanat, des talents... Ce centre sera un lieu d'échanges et de rassemblement pour les Libanais et tous ceux qui aiment le pays du Cèdre. Nous le concevons comme une plate-forme pour l'éducation, apportant une aide aux jeunes (pour les études comme pour les premiers emplois) et, surtout, une aide humanitaire pour ceux qui en ont besoin. On pourra même y voir un lieu pour promouvoir le tourisme culturel, et pour apporter des conseils juridiques et financiers. Enfin et surtout, ce sera un endroit de découverte de l'histoire du Liban, avec une bibliothèque mise à la disposition des membres. »
Naoum Abi Rached pense que la conjoncture actuelle se prête à la fondation d'un tel centre, un projet qui a souvent été évoqué mais jamais réalisé. « Il nous faut l'approbation des responsables libanais pour que le drapeau libanais puisse flotter sur le siège, poursuit-il. Les échos qui nous sont parvenus des responsables rencontrés sont très positifs, des lettres en notre faveur ont déjà été envoyées par les ministres de la Culture et de l'Éducation au maire de Paris Bertrand Delanoë, afin de lui demander de faciliter la création de ce centre, notamment pour l'obtention d'un local. »
Le centre culturel libanais gardera le caractère d'une institution autonome malgré ses liens évidents avec l'État libanais, et sera bien sûr à but non lucratif. Naoum Abi Rached estime que les ressources pour la création et la gestion de ce centre proviendront de contributions volontaires, de sources publiques ou privées, de produits de manifestations culturelles et sociales diverses, de subventions et de donations.
Menant une action inlassable pour concrétiser ce projet, Naoum Abi Rached se dit confiant qu'il pourrait naître dans les mois à venir.

C'est l'un des principaux objectifs de l'association « Diaspora libanaise overseas », et l'un des rêves de son fondateur, Naoum Abi Rached : fonder un centre culturel libanais à Paris. Il est vrai que les associations libanaises sont nombreuses dans la capitale française, et que les Libanais de France sont bien impliqués dans les activités de ce pays, mais il n'existe pas encore un centre culturel à proprement parler. Naoum Abi Rached se trouvait ce mois-ci au Liban pour en parler avec les responsables, qui se seraient prononcés en faveur du projet.Quelle importance revêt la création d'un tel centre culturel ? « Ce sera un message de vivre-ensemble », estime cet émigré qui a quitté le Liban en 1976 et vit actuellement en France.Il ajoute : « Cette institution s'avérera précieuse pour ceux qui sont nés à...