Modèle créé par Mikael D.
Années 80, Beyrouth. Lorsqu'il n'est pas à l'école, Mikael Derderian s'installe dans l'atelier de confection de ses parents. Son père est canado-arménien, sa mère libanaise, ensemble ils conçoivent des vêtements pour enfants.
Mikael Derderian conserve le souvenir d'un lieu où il se sent d'emblée comme chez lui, des patrons qu'il s'amuse à tracer, des toiles qu'il découpe, de la première jupe qu'il crée...
Années 90, Montréal. La guerre du Liban a contraint la famille à s'exiler. Au Canada, Mikael Derderian poursuit de brillantes études. Passionné de sciences, de cinéma, de philosophie, il passe un diplôme de marketing et business, grâce auquel il devient brand manager dans une grande maison de mode. Il raconte l'évidence qui s'impose alors à lui, celle de la mode. Et l'envie d'en savoir toujours plus. D'où un retour à l'université, au Collège Lasalle de Montréal cette fois, réputé pour son département mode où le jeune homme parfait son goût et son style, mais aussi sa maîtrise informatique en matière de conception vestimentaire.
En 2012, Mikael Derderian crée sa propre griffe, Mikael D. Des robes conçues entre Montréal, Beyrouth, l'Italie et la France... Sa première collection, sept robes sur leur « 31 », marque les esprits et encense les corps. C'est un succès.
Depuis, le créateur multiplie modèles et points de vente – Neiman Marcus, Harvey Nichols, Saks Fifth Avenue, et plusieurs autres.
De galas en tapis rouges, Halle Berry, Mariah Carey, Shakira et d'autres le plébiscitent.
Son secret consiste à puiser son inspiration auprès des grands artisans, dans les expositions, les ouvrages d'art ou une vente aux enchères de dentelles anciennes...

