Rechercher
Rechercher

Liban

Condamnation internationale de l’attentat et refus unanime de la déstabilisation du Liban

Sitôt après le double attentat meurtrier qui a visé l’ambassade d’Iran à Bir Hassan, les condamnations ont fusé, plusieurs pays ayant stigmatisé ce qu’ils ont qualifié d’acte terroriste.
La France a condamné « avec la plus grande fermeté l’attentat sanglant », selon un communiqué de l’Élysée. La France « réitère son soutien au gouvernement libanais pour préserver l’unité nationale », ajoutent les services de la présidence de la République. « Elle condamne le terrorisme sous toutes ses formes, quels qu’en soient les motifs et les auteurs » et « exprime ses profondes condoléances aux familles des victimes et sa solidarité aux autorités libanaises et iraniennes », ajoute l’Élysée.
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a, pour sa part, appelé les Libanais à « agir avec retenue et à soutenir les institutions de l’État, notamment les forces de sécurité ».
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Arabi, a stigmatisé l’attentat avant d’exprimer sa compassion avec le Liban et son peuple.
Même condamnation de la bouche du ministre britannique des Affaires étrangères, William Haig, qui a qualifié « l’effroyable attaque » de « terroriste » avant de présenter ses condoléances aux familles des victimes. Le ministre a tenu par la même occasion à assurer le soutien de son gouvernement à la stabilité du Liban, soulignant que l’ambassade de Grande-Bretagne reste en alerte et disposée à aider les ressortissants britanniques. Dans un communiqué, M. Haig a insisté sur la nécessité « d’œuvrer à mettre un terme au terrorisme dans la région qui a besoin de paix et de stabilité ».
Son homologue russe, Sergueï Lavrov, a exprimé à son tour sa « profonde peine pour les victimes » alors que la conseillère du président syrien, Bouthaïna Chaabane, a stigmatisé l’attentat accusant « les groupuscules terroristes de chercher à torpiller la situation au Liban ».
Pour sa part, l’Union européenne a condamné l’opération qui a visé l’ambassade d’Iran et réaffirmé son rejet de toute violence à l’encontre des civils.
L’ambassade d’Espagne a vivement condamné l’attaque terroriste, soulignant dans un communiqué le refus catégorique de l’Espagne « de toute agression visant une représentation diplomatique ».
L’ambassadeur du Brésil, Affonso Emilio de Alencastro Massot, a indiqué quant à lui que l’ambassade est « profondément choquée et émue », avant de transmettre ses condoléances et celles de son gouvernement aux familles des victimes, regrettant « la perte de tant de vies innocentes ».
La solidarité avec les victimes a été exprimée par des propos similaires rendus public par l’ambassade d’Égypte, qui a souligné par la même occasion son refus « de tout acte qui menace la stabilité du Liban ».
Le ministère koweïtien des Affaires étrangères a enfin dénoncé à son tour le double attentat, le qualifiant de « haineux et criminel » et appelant à redoubler d’efforts pour « en finir avec le terrorisme ».

Sitôt après le double attentat meurtrier qui a visé l’ambassade d’Iran à Bir Hassan, les condamnations ont fusé, plusieurs pays ayant stigmatisé ce qu’ils ont qualifié d’acte terroriste.La France a condamné « avec la plus grande fermeté l’attentat sanglant », selon un communiqué de l’Élysée. La France « réitère son soutien au gouvernement libanais pour préserver l’unité nationale », ajoutent les services de la présidence de la République. « Elle condamne le terrorisme sous toutes ses formes, quels qu’en soient les motifs et les auteurs » et « exprime ses profondes condoléances aux familles des victimes et sa...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut