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Sport - Tennis

Djokovic rejoint Wawrinka en quarts de finale

Le Serbe Djokovic, n° 2 au classement ATP, s’est défait dans la douleur du géant américain John Isner pour se qualifier en quarts de finale du Masters 1000 de Bercy. Miguel Medina/AFP

Novak Djokovic (n° 2) s’est défait du piège John Isner (n° 13), jeudi, pour rallier les quarts de finale du BNP Paribas Masters (6-7 [5], 6-1, 6-2 en 1 h 50’). Il y retrouvera Stanislas Wawrinka (n° 7).Les spécialistes s’accordent à dire que la frustration est nécessaire à toute construction. Allez en parler à Novak Djokovic... Alors que le Serbe se procurait six balles de break dans le set initial, aucune ne trouvait grâce à ses yeux, John Isner sortant l’artillerie lourde au service. Une telle concentration, ça use forcément.
Il suffisait d’attendre le bon moment. Mené 7-6 [5] après 54 minutes, le numéro 2 mondial trouvait rapidement la faille dans la deuxième manche (3-1 en prenant le filet pour pousser l’Américain à la faute). Un soulagement matérialisé par un grand sourire en direction du ciel et des poings serrés.
Moins vif, moins « saignant », Isner voyait son adversaire égaliser en 25 petites minutes (6-1). Bis repetita dans le dernier acte, où il cédait son engagement dès le cinquième jeu (3-2 puis 6-2 en 31’). Novak Djokovic sera bien au rendez-vous des quarts de finale face à Stanislas Wawrinka, qui pourrait y jouer sa place au Masters. Habitué aux déguisements pour célébrer Halloween, ces dernières années au POPB, il a cette fois-ci choisi la sobriété. Signe de son envie de marquer de précieux points pour un éventuel retour au sommet ? Assurément.
Novak Djokovic (n° 2) s’est défait du piège John Isner (n° 13), jeudi, pour rallier les quarts de finale du BNP Paribas Masters (6-7 [5], 6-1, 6-2 en 1 h 50’). Il y retrouvera Stanislas Wawrinka (n° 7).Les spécialistes s’accordent à dire que la frustration est nécessaire à toute construction. Allez en parler à Novak Djokovic... Alors que le Serbe se procurait six balles de break dans le set initial, aucune ne trouvait grâce à ses yeux, John Isner sortant l’artillerie lourde au service. Une telle concentration, ça use forcément. Il suffisait d’attendre le bon moment. Mené 7-6 [5] après 54 minutes, le numéro 2 mondial trouvait rapidement la faille dans la deuxième manche (3-1 en prenant le filet pour pousser l’Américain à la faute). Un soulagement matérialisé par un grand sourire en direction du ciel et...
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