Le chef de l’Etat décorant le président de la municipalité de Zouk Mikael, Nohad Naufal, hier. Photo Dalati et Nohra.
Le chef de l’État, Michel Sleiman, a affirmé hier qu’il est déterminé, « pour une fois et à titre exceptionnel » depuis 40 ans, à respecter les termes du mandat présidentiel et à quitter le pouvoir à la fin de son mandat, au printemps prochain.
M. Sleiman, qui s’exprimait au cours d’une cérémonie d’hommage au président de la municipalité de Zouk Mikaël (Kesrouan), a ajouté qu’il s’emploie à faire voter une nouvelle loi électorale, à écourter la durée de la prorogation du mandat de la législature actuelle et à faire en sorte que l’élection présidentielle ait lieu dans les délais prévus.
D’autre part, M. Sleiman a critiqué « certains Libanais qui répètent les erreurs du passé et parient sur des puissances étrangères pour modifier les équilibres politiques internes, et ignorent la déclaration de Baabda ». « Il est inadmissible à cette étape de la vie nationale que le sort du Liban semble dépendre de celui d’autres pays », a-t-il insisté.
Enfin, le président Sleiman a souligné l’importance de la mise en application de la décentralisation administrative au Liban, affirmant qu’il est « certain qu’elle offre le cadre le plus favorable à une action motivée et transparente de la part des Libanais ».
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