Le pilote Repsol Honda Marc Marquez lors de son entrée au stand à l’issue du 11e tour du Grand Prix d’Australie à Phillip Island. Saeed Khan/AFP
Aux essais, le manufacturier Bridgestone avait alerté la direction de course quant à l’usure trop importante de ses pneus arrière sur le revêtement très abrasif du circuit, et avait obtenu « pour des raisons de sécurité » que la course soit ramenée de 27 à 19 tours, et scindée en deux. Les pilotes devaient donc changer de moto, au plus tard au 10e tour.
Or Marc Marquez ne s’est arrêté qu’au 11e passage. Sanctionné d’un retour provisoire au stand, il n’a cependant pas obtempéré et a été définitivement arrêté au drapeau noir par les commissaires.
« Mon équipe et moi étions convenus d’une stratégie et nous pensions que nous pouvions rentrer après le tour 10, mais, en réalité, ça compte comme un tour supplémentaire », a expliqué l’Espagnol. « Nous n’avions pas ça en tête et c’était une énorme erreur. Nous avions tout prévu et j’ai suivi les instructions de mon panneautage. Quand j’ai vu écrit Box, je suis rentré. »
Le débutant, arrivé avec 43 points de marge sur Lorenzo, n’en compte désormais plus que 18 sur son compatriote victorieux avant le Grand Prix du Japon, avant-dernier rendez-vous de la saison. « Jeudi, je disais que le championnat était très long. Aujourd’hui, il s’est passé quelque chose et il peut se passer autre chose au Motegi », a-t-il conclu.
(Sources : agences)

