Dans le communiqué qu’ils ont fait paraître au terme de leurs délibérations, ils ont dénoncé les derniers incidents communautaires de Baalbeck, avant d’appeler toutes les parties à « rester attachées aux forces régulières et aux FSI, les seules à pouvoir assurer la stabilité aux Libanais, toutes appartenances confondues ». Ils ont également appelé toutes les parties à Tripoli à la retenue et à « placer l’intérêt du pays au-dessus de tout autre », avant de stigmatiser la réapparition du phénomène des rapts pour rançon.
Les prélats ont exprimé leur consternation pour le décès de Libanais parmi les boat-people d’Indonésie, avant de s’arrêter sur le blocage politique actuel. Ils ont exprimé leurs regrets « face aux nombreux obstacles qui empêchent la mise en place d’une nouvelle équipe ministérielle ». Ils ont invité tous les dirigeants à « faire primer l’intérêt du Liban et à s’élever au-dessus des considérations privées et partisanes, pour pouvoir former rapidement le gouvernement ».
Le conseil des évêques grecs-catholiques s’est aussi penché sur le dossier des déplacés syriens, déplorant le laisser-aller officiel au niveau de l’organisation de leur présence. Pour eux, la réorganisation de cette présence pourrait être actuellement « impossible ». Ils ont quand même invité les différentes institutions gouvernementales et le secteur privé à s’attaquer à ce dossier « pour prévenir les dangers qui guettent les réfugiés, aux plans social et de la sécurité, ainsi que les répercussions éventuelles de leur présence massive sur le pays ».
Dans ce même cadre, les évêques ont passé en revue la situation en Syrie, ainsi que les événements de Maaloula et la situation des chrétiens en Syrie.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
ILS AURAIENT DÛ ÊTRE À LA TÊTE DE LA RÉVOLUTION CONTRE LE DESPOTISME ! MAUVAIS CHOIX QUE LE LEUR... TRÈS MAUVAIS CHOIX...
09 h 49, le 04 octobre 2013