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Sport - Football - Ligue 1

Au PSG, de fortune ou imposée, la rotation est gagnante

La rotation instaurée par l’entraîneur du Paris SG Laurent Blanc, au cœur d’une période intense de 7 matches en 23 jours, s’avère pour l’heure payante avec des remplaçants au diapason de titulaires qui devront confirmer la semaine prochaine le bilan positif contre Benfica en C1 et Marseille en L1.

Après cinq rencontres disputées en 15 jours toutes compétitions confondues, le PSG réussit un parcours à la hauteur de son statut de champion en titre et de prétendant de plus en plus affirmé à la Ligue des champions.
Seul Monaco, qui a été un vrai rival sur le terrain, a empêché les Parisiens de réussir un carton plein (1-1). Vainqueurs autoritaires à Bordeaux (2-0) et au Pirée contre l’Olympiakos (4-1), ils ont ensuite été bien plus piano pour s’imposer à Valenciennes (1-0) et contre Toulouse (2-0).
Deux dernières victoires, malgré certaines satisfactions individuelles (Verratti, Marquinhos, Rabiot), qui ont été loin d’être convaincantes en termes de jeu produit. « Il y a eu certes des imperfections car la fatigue est toujours présente. Mais par rapport à Valenciennes, rien à voir, c’est beaucoup mieux », s’est défendu Blanc après la « victoire logique » face au TFC.
Rien à voir ? Hormis le but de Marquinhos peu avant la pause, la première période n’a effectivement rien offert à voir et fut aussi morne que les 90 minutes disputées dans le Nord trois jours auparavant. Face à des Toulousains forcés de se livrer pour revenir au score, la seconde période fut plus animée, mais le seul contre décisif fut conclu par un penalty de Cavani généreusement accordé par l’arbitre.
« Le match de Valenciennes valait trois points, celui-là aussi. Ça nous fait six points en deux matches », a persisté Blanc, contextuellement plus attaché au résultat qu’à la manière.
L’argument mathématique lui donne en tout cas raison : en championnat, en incluant les succès contre Nantes (2-1) et Guingamp (2-0), Paris en est à 16 points glanés sur 18 possibles, preuve en est que le rythme imposé est celui d’un champion.
Un champion, de France tout du moins, qui sait qu’il peut aussi compter sur ses remplaçants.

Verratti et Marquinhos montent en puissance
Si l’on excepte l’entrée en lice en C1 et le choc contre Monaco, logiquement dévolus aux titulaires, les autres matches ont ainsi permis à Lucas Digne et Hervin Ongenda (à Bordeaux), ainsi qu’à Jérémy Ménez, Adrien Rabiot et Zoumana Camara (contre Toulouse), de connaître leur première titularisation. Même Christophe Jallet a pu regoûter à cet honneur à Valenciennes.
Dans l’ensemble, chacun est parvenu à se fondre dans le collectif parisien, notamment Rabiot, très bon ce samedi contre ses anciens partenaires du TFC. Jérémy Ménez fut, lui, plus en difficulté, la faute à une condition physique loin d’être optimale après ses problèmes de dos.
« Des joueurs ont apporté leur fraîcheur, c’est pour ça qu’on les a alignés », expliquait encore samedi Blanc.
De la fraîcheur, Marco Verratti et Marquinhos en ont justement à revendre. À ce titre, leur présence depuis quinze jours dans le Onze type, loin d’être garantie en début de saison, semble appelée à se pérenniser tant leur montée en puissance est manifeste.
L’Italien a été le grand gagnant du passage du 4-4-2 au 4-3-3. La concurrence avec Thiago Motta et Matuidi s’est ainsi muée en association dans un milieu de terrain où Javier Pastore ne s’est pas imposé.
Absent de la feuille de match contre Toulouse – la faute à une cuisse douloureuse selon Blanc, qui s’est défendu d’avoir voulu lui envoyer un signal –, l’Argentin, décevant ces dernières semaines, devra cravacher pour redevenir un titulaire à part entière.
Pour Marquinhos, ce sont les aléas qui lui ont permis de saisir sa chance. Thiago Silva et Alex, blessés (cuisses), Mamadou Sakho parti à Liverpool, l’axe de la défense a été démuni et voilà le Brésilien de 19 ans sur le point de bouleverser la hiérarchie à force de performances à chaque fois un peu plus accomplies. De quoi rassurer Blanc, avant la 2e journée de C1 contre Benfica mercredi et avant le clásico de dimanche à Marseille, pour qui ces solutions de fortune pourraient ensuite se transformer en problèmes de riche.

 

Résultats des championnats européens

 

Italie
Genoa-Naples 0-2
AC Milan-Sampdoria Gênes 1-0
Torino-Juventus 0-1
Catane-Chievo Vérone 2-0
Cagliari-Inter Milan 1-1
Atalanta Bergame-Udinese 2-0
Verona-Livourne 2-1
Sassuolo-Lazio Rome 2-2
AS Rome-Bologne 5-0.

Allemagne
Augsbourg-Mönchengladbach 2-2
Dortmund-Fribourg 5-0
Bayern Munich-Wolfsburg 1-0
Bayer Leverkusen-Hanovre 2-0
Hoffenheim-Schalke 04 3-3
Berlin-Mayence 3-1
Francfort-Hambourg 2-2
Werder Brême-Nuremberg 3-3
Brunswick-Stuttgart 0-4.

Angleterre
Tottenham-Chelsea 1-1
Southampton-Crystal Palace 2-0
Aston Villa-Manchester City 3-2
Hull City-West Ham 1-0
Fulham-Cardiff City 1-2
Manchester United-West Bromwich 1-2
Swansea City-Arsenal 1-2
Stoke City-Norwich City 0-1
Sunderland-Liverpool 1-3.

France
Lorient-Marseille 0-2
Paris SG-Toulouse 2-0
Évian/Thonon-Bordeaux 1-1
Lyon-Lille 0-0
Nice-Guingamp 1-0
Saint-Étienne-Bastia 2-2
Sochaux-Valenciennes 2-0
Rennes-Nantes 1-3
Ajaccio-Montpellier 1-1.

Espagne
Valladolid-Malaga 2-2
Valence CF-Rayo Vallecano 1-0
Almeria-FC Barcelone 0-2
Real Sociedad-FC Séville 1-1
Real Madrid-Atletico Madrid 0-1
Osasuna-Levante 0-1
Celta Vigo-Elche 0-1
Espanyol Barcelone-Getafe 0-2.

Après cinq rencontres disputées en 15 jours toutes compétitions confondues, le PSG réussit un parcours à la hauteur de son statut de champion en titre et de prétendant de plus en plus affirmé à la Ligue des champions.Seul Monaco, qui a été un vrai rival sur le terrain, a empêché les Parisiens de réussir un carton plein (1-1). Vainqueurs autoritaires à Bordeaux (2-0) et au Pirée contre l’Olympiakos (4-1), ils ont ensuite été bien plus piano pour s’imposer à Valenciennes (1-0) et contre Toulouse (2-0).Deux dernières victoires, malgré certaines satisfactions individuelles (Verratti, Marquinhos, Rabiot), qui ont été loin d’être convaincantes en termes de jeu produit. « Il y a eu certes des imperfections car la fatigue est toujours présente. Mais par rapport à Valenciennes, rien à voir, c’est beaucoup...
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