À l'aéroport de Beyrouth, MM. Paoli et Charbel inspectent le Cersa.
M. Charbel a par ailleurs effectué, hier, en compagnie de l’ambassadeur de France, Patrice Paoli, une tournée d’inspection au Centre de formation à la sûreté et à la sécurité de l’aéroport de Beyrouth (Cersa), après son classement par l’Organisation internationale de l’aviation civile comme l’un des meilleurs du Moyen-Orient. Le centre occupe la troisième position dans la région après la Jordanie et Dubaï et la 27e dans le monde.
Le Cersa avait été mis en place avec l’assistance du gouvernement français. Le projet avait vu le jour il y a cinq ans.
Prenant la parole à cette occasion, M. Charbel a remercié « la France qui déploie ses efforts pour aider le Liban sur les plans politique, économique et sécuritaire ; c’est grâce à un don de la France, s’élevant à un million et demi d’euros, que le projet Cersa a été possible. Ainsi, un personnel compétent a été formé, des chiens de police capables de détecter de la drogue et des bombes ont été entraînés et une unité pour désamorcer les explosifs a été mise en place. La France a également aidé avec son savoir-faire », a-t-il dit. « À l’inauguration du Cersa, des experts français supervisaient le travail afin d’aider les Libanais. Aujourd’hui les officiers libanais qui ont été formés à Toulouse sont devenus des experts et supervisent à leur tour la formation de spécialistes dans la sécurité des aéroports », a-t-il poursuivi. De son côté, M. Paoli a mis l’accent sur « une coopération de cinq ans ayant permis la création du Cersa ». « Ce projet, a-t-il dit, a pour but de renforcer le rôle de l’État en l’aidant à assurer la sécurité face aux menaces terroristes. »



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Ils ont fini par presque lui apprendre la "Takkïyâh" à ce Charbil maronite !
07 h 49, le 26 septembre 2013