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Sport

Paris encore en rodage...

Il aura fallu attendre la 72e minute du match Montpellier-PSG pour assister aux débuts d’Edinson Cavani en Ligue 1, et l’attaquant uruguayen a bien failli trouver le chemin des filets très rapidement.  Franck Pennant/AFP

Tenu en échec d’entrée par Montpellier (1-1), vendredi, le champion de France parisien semble encore dans une condition physique imparfaite, la faute à une préparation disparate pour sa légion d’internationaux.
Une semaine après un succès poussif au Trophée des champions contre Bordeaux (2-1), les joueurs du PSG sont une nouvelle fois apparus à court de jus, ayant un mal fou à accélérer le jeu. Les Héraultais, réduits à dix à la 73e minute, étaient pourtant des proies largement à leur portée, mais ils ne sont pas parvenus à les faire plier, ce qu’ils avaient réussi à faire à l’arraché face aux Girondins à Libreville.
Le même scénario s’est reproduit à La Mosson avec une première période indigne du statut parisien avant un réveil trop tardif, et sans tonus après la pause.
C’est le revers de la médaille pour le PSG et son effectif étoilé. La présence dans la capitale de joueurs évoluant dans des sélections nationales prestigieuses a un prix : des retours de vacances tardifs et donc des degrés de forme différents selon les joueurs.
Les Brésiliens Thiago Silva et Lucas, le gardien italien Salvatore Sirigu ainsi que l’Uruguayen Edinson Cavani ont été mobilisés jusqu’à fin juin par la Coupe des confédérations alors que Zlatan Ibrahimovic, qui a rejoint ses équipiers juste avant le 2e stage de préparation en Suède à la mi-juillet, n’avait que deux matches dans les jambes avant de se rendre à Montpellier.
Même constat pour les autres internationaux parisiens (Matuidi, Sakho, Lavezzi, Verratti), revenus de leurs congés en ordre dispersé.
Une aubaine pour les troupes de Jean Fernandez, à l’image du modeste attaquant montpelliérain Emmanuel Herrera qui s’est payé le luxe sur une action de dominer à la course le capitaine Thiago Silva, souvent présenté comme le meilleur défenseur du monde mais encore très loin de son vrai niveau.

Maudit 1er match
La énième blessure de l’Italien Thiago Motta (mollet) a également privé les Parisiens d’un vrai patron dans l’entre-jeu, son compatriote Marco Verratti s’étant fourvoyé dans des choix hasardeux, aggravés par un déchet technique très inhabituel.
« La préparation, c’est sûr, a été très lourde. Ce qui nous pénalise c’est qu’on a des garçons qui ne sont pas tous dans le même état physique. Certains ont repris depuis une dizaine de jours seulement, ça nous pénalise », a reconnu l’entraîneur Laurent Blanc tout en refusant de s’abriter derrière cette excuse pour expliquer l’entame désastreuse de ses joueurs. « Les erreurs techniques qu’on a commises en 1re période, je ne pense pas que ce soit un problème physique », a-t-il ainsi ajouté.
« L’équipe n’est pas encore à 100 % physiquement », a renchéri Zlatan Ibrahimovic qui a toutefois sauvé son match, comme face à Bordeaux, en offrant d’une magnifique tête le but de l’égalisation à Maxwell.
Les mêmes causes produisent les mêmes effets puisque depuis le rachat du club par le Qatar en 2011, le PSG s’est montré incapable de remporter sa première rencontre de la saison. L’année dernière, Carlo Ancelotti avait même enchaîné trois nuls consécutifs avant de signer une victoire à Lille (2-1).
« C’est ma 3e saison à Paris et je n’ai toujours pas réussi à gagner le premier match de la saison », souriait Sirigu vendredi. Ajaccio, qui défiera les Parisiens au Parc des Princes lors de la 2e journée, peut se rassurer : le PSG est bon à prendre au mois d’août.
(Source : AFP)

Tenu en échec d’entrée par Montpellier (1-1), vendredi, le champion de France parisien semble encore dans une condition physique imparfaite, la faute à une préparation disparate pour sa légion d’internationaux.Une semaine après un succès poussif au Trophée des champions contre Bordeaux (2-1), les joueurs du PSG sont une nouvelle fois apparus à court de jus, ayant un mal fou à accélérer le jeu. Les Héraultais, réduits à dix à la 73e minute, étaient pourtant des proies largement à leur portée, mais ils ne sont pas parvenus à les faire plier, ce qu’ils avaient réussi à faire à l’arraché face aux Girondins à Libreville.Le même scénario s’est reproduit à La Mosson avec une première période indigne du statut parisien avant un réveil trop tardif, et sans tonus après la pause.C’est le revers de la...
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