Le porte-parole du Conseil militaire suprême de l’Armée syrienne libre (ASL), Louay Mokdad, a condamné l’assassinat du haut fonctionnaire syrien Mohammad Darrar Jammo, au Liban-Sud.
L’assassinat du directeur de la section politique et des relations internationales au sein de l’Organisation mondiale pour les émigrés arabes (proche du régime de Damas), "sans un procès équitable est un crime", a déclaré M. Mokdad au journal an-Nahar, paru jeudi.
M. Jammo a été abattu mercredi de plusieurs balles et d’un coup de couteau devant sa maison à Sarafand. Syrien d’origine kurde, âgé de 44 ans, Jammo était marié à une Libanaise et vivait au Liban depuis une vingtaine d’années. Il était surtout connu comme expert politique proche du régime Assad et apparaissait régulièrement sur les télévisions libanaises pour défendre le pouvoir en place à Damas.
M. Mokdad a par ailleurs accusé le régime de Damas d’inciter à des contre-réactions comme celles de l’assassinat de M. Jammo. "Ceux qui tuent le peuple syrien depuis deux ans et demi assument la responsabilité de tels actes", a-t-il dit.
L’assassinat du directeur de la section politique et des relations internationales au sein de l’Organisation mondiale pour les émigrés arabes (proche du régime de Damas), "sans un procès équitable est un crime", a déclaré M. Mokdad au journal an-Nahar, paru jeudi.
M. Jammo a été abattu mercredi de plusieurs balles et d’un coup de couteau devant sa maison à Sarafand. Syrien d’origine kurde, âgé de 44 ans, Jammo était marié à une Libanaise et vivait au Liban depuis une vingtaine d’années. Il était surtout connu comme expert politique proche du régime Assad et apparaissait régulièrement sur les télévisions libanaises...


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