Une alliance de partis islamistes, dont les Frères musulmans, a rejeté lundi soir les tentatives d'utilisation de l'armée pour "agresser la légitimité" d'une manière partisane qui mènerait à un coup d'Etat.
Dans un communiqué, l'alliance ajoute qu'elle respecte toutes les initiatives visant à résoudre la crise à condition qu'elles soient fondées sur les principes constitutionnelles.
Au lendemain de manifestations monstres qui ont rassemblé des millions de personnes pour exiger le départ du président Mohamed Morsi, issu du mouvement des Frères musulmans, l'armée égyptienne a donné lundi quarante-huit heures aux partis politiques pour s'entendre, faute de quoi elle présentera son propre plan afin de sortir de la crise.
Une alliance de partis islamistes, dont les Frères musulmans, a rejeté lundi soir les tentatives d'utilisation de l'armée pour "agresser la légitimité" d'une manière partisane qui mènerait à un coup d'Etat.
Dans un communiqué, l'alliance ajoute qu'elle respecte toutes les initiatives visant à résoudre la crise à condition qu'elles soient fondées sur les principes constitutionnelles.
Au lendemain de manifestations monstres qui ont rassemblé des millions de personnes pour exiger le départ du président Mohamed Morsi, issu du mouvement des Frères musulmans, l'armée égyptienne a donné lundi quarante-huit heures aux partis politiques pour s'entendre, faute de quoi elle présentera son propre plan afin de sortir de la crise.


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