Rechercher
Rechercher

Lifestyle - British Museum

Art érotique japonais... Moins de 16 ans s’abstenir

Le British Museum, très prisé des touristes au Royaume-Uni, a décidé d’instituer, comme au cinéma, une limite d’âge pour sa prochaine exposition consacrée à l’art érotique japonais, en raison du contenu « sexuel explicite » des gravures anciennes présentées. Les parents vont être informés que les « enfants de moins de 16 ans doivent être accompagnés par un adulte et que les œuvres exposées présentent un caractère sexuel explicite », a indiqué une porte-parole du musée, situé au cœur de Londres.
L’exposition, qui doit débuter en octobre, est consacrée aux shunga, des gravures
japonaises érotiques, un genre qui a connu son apogée aux XVIIe et XVIIIe siècles. Lors d’une présentation à la presse cette semaine, le British Museum a ainsi dévoilé une œuvre de l’artiste Katsushika Hokusai qui montre les ébats amoureux d’une femme avec deux pieuvres ou celles de Utagawa Toyoharu sur les « Courtisanes de la maison Tamaya », qui datent des années 1770 ou 1780. « C’était une école où se formaient les putains. Cela montre toutes les compétences qu’une putain de talent devait posséder », résume le directeur du British Museum, Neil MacGregor.
(Source : AFP)
Le British Museum, très prisé des touristes au Royaume-Uni, a décidé d’instituer, comme au cinéma, une limite d’âge pour sa prochaine exposition consacrée à l’art érotique japonais, en raison du contenu « sexuel explicite » des gravures anciennes présentées. Les parents vont être informés que les « enfants de moins de 16 ans doivent être accompagnés par un adulte et que les œuvres exposées présentent un caractère sexuel explicite », a indiqué une porte-parole du musée, situé au cœur de Londres.L’exposition, qui doit débuter en octobre, est consacrée aux shunga, des gravures japonaises érotiques, un genre qui a connu son apogée aux XVIIe et XVIIIe siècles. Lors d’une présentation à la presse cette semaine, le British Museum a ainsi dévoilé une œuvre de l’artiste Katsushika Hokusai qui...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut