Le ministre démissionnaire des Travaux publics et des transports, Ghazi Aridi, a assuré mercredi que le Parti socialiste progressiste (PSP, de Walid Joumblatt) oeuvre à éviter un conflit au Liban et maintient, à cette fin, ses contacts avec tous les partis politiques.
"Les incidents sécuritaires qui se multiplient dans plusieurs régions du pays ne présagent rien de bon car nous vivons une véritable crise politique", a déclaré M. Aridi à l'issue d'une réunion avec le président de la Chambre Nabih Berry.
Sur le dossier gouvernemental, Ghazi Aridi a indiqué que la position de son parti n'a pas changé et que la formation du gouvernement doit être approuvée par toutes les parties. "Si nous allons nous heurter à des conditions impossibles, le nouveau gouvernement ne pourra certainement pas voir le jour bientôt", a-t-il ajouté.
Enfin, le ministre démissionnaire a évoqué la prorogation du mandat du Parlement, estimant que les récents incidents sécuritaires, à Saïda, Tripoli ou Ersal, prouvent que les députés avaient raison de prendre cette décision. Selon lui, il est injuste de blâmer les juges pour le défaut de quorum qui a torpillé à trois reprises les réunions du Conseil constitutionnel parce qu'ils ont, en vain, demandé l'avis des responsables concernés sur la situation sécuritaire, élément central dans la tenue des élections législatives.
Lire aussi
Violences rapidement transmissibles : les accrochages atteignent Saïda après Tripoli
"Les incidents sécuritaires qui se multiplient dans plusieurs régions du pays ne présagent rien de bon car nous vivons une véritable crise politique", a déclaré M. Aridi à l'issue d'une réunion avec le président de la Chambre Nabih Berry.
Sur le dossier gouvernemental, Ghazi Aridi a indiqué que la position de son parti n'a pas changé et que la formation du gouvernement doit être approuvée par toutes les parties. "Si nous allons nous heurter à des conditions impossibles, le nouveau gouvernement ne pourra certainement pas voir le jour bientôt", a-t-il...

