Raad défend le boycott des réunions du Conseil constitutionnel
OLJ /
le 15 juin 2013 à 00h00
Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Mohammad Raad, a rappelé l’inimitié entre le Hezbollah et l’administration américaine, « qui usurpe le pouvoir de décision des peuples et met la main sur la décision politique indépendante ». « Il est normal de se défendre contre ceux qui servent ce projet sioniste, sciemment ou pas », a-t-il affirmé. Il a dénoncé en outre les menaces d’expulsion pesant sur les Libanais qui travaillent dans certains pays du Golfe, niant en outre l’existence de partisans du Hezbollah dans ces pays. Qualifiant de « normal » le retard mis dans la formation du cabinet, « qui devrait attendre le règlement du dossier de la loi électorale », il a précisé que « nous avons abouti à un accord avec le courant du Futur pour la prorogation du mandat de la Chambre. Mais après avoir obtenu notre aval pour la prorogation, le Futur veut maintenant la tenue des élections sur ordre des États-Unis ». Il a ajouté enfin que « ce qui se passe au sein du Conseil constitutionnel constitue un acte conforme à la démocratie la plus avancée ». Trois membres du Conseil constitutionnel, rappelle-t-on, boycottent les réunions de cette instance appelée à se prononcer sur les deux recours en invalidation de la loi sur la prorogation du mandat de la Chambre. Le boycott pratiqué par ces trois membres (deux chiites et un druze) provoque un défaut de quorum et empêche le Conseil de rendre son verdict sur les deux recours.
Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Mohammad Raad, a rappelé l’inimitié entre le Hezbollah et l’administration américaine, « qui usurpe le pouvoir de décision des peuples et met la main sur la décision politique indépendante ». « Il est normal de se défendre contre ceux qui servent ce projet sioniste, sciemment ou pas », a-t-il affirmé. Il a dénoncé en outre les menaces d’expulsion pesant sur les Libanais qui travaillent dans certains pays du Golfe, niant en outre l’existence de partisans du Hezbollah dans ces pays. Qualifiant de « normal » le retard mis dans la formation du cabinet, « qui devrait attendre le règlement du dossier de la loi électorale », il a précisé que « nous avons abouti à un accord avec le courant du Futur pour la prorogation du mandat de la Chambre. Mais...
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C'est à mourir de Rire ! Il ne manquait plus que du braillard qui Tonne pour Rien, afin de soi-disant éclairer notre lanterne au sujet de "sa démocratie" Per(s)cée simili-avancée yâ wâïyléhhh !
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Antoine-Serge KARAMAOUN
05 h 32, le 15 juin 2013
Raad décrète avec l'autorité "divine" dont est doté le Hezbollah : "ce qui se passe au sein du Conseil constitutionnel constitue un acte conforme à la démocratie". Mot pour mot le contraire de ce que dit le général Aoun. Vive les alliances ! Et les feuilles d'entente !
C'est à mourir de Rire ! Il ne manquait plus que du braillard qui Tonne pour Rien, afin de soi-disant éclairer notre lanterne au sujet de "sa démocratie" Per(s)cée simili-avancée yâ wâïyléhhh !
05 h 32, le 15 juin 2013