La Grande-Bretagne n'a pas encore pris de décision sur la question de la livraison d'armes aux rebelles syriens malgré l'annonce américaine, a déclaré vendredi un porte-parole du Premier ministre David Cameron.
Jeudi, l'administration américaine a annoncé être parvenue à la conclusion que des armes chimiques avaient été utilisées "à une échelle réduite" par les forces de Bachar el-Assad contre les rebelles syriens et décidé d'apporter une "assistance militaire directe" à l'insurrection. Une source au fait du dossier a précisé qu'il s'agissait bien d'envoyer des armes.
De même, des diplomates occidentaux ont confirmé que les Etats-Unis réfléchissaient à une zone d'exclusion aérienne au-dessus du Sud syrien, près de la frontière jordanienne.
"Rien n'est exclu", a dit le porte-parole de Cameron interrogé sur la position de Londres sur cette zone d'exclusion.
"Nous sommes engagés dans des discussions urgentes avec nos partenaires internationaux", a-t-il ajouté.
Jeudi, l'administration américaine a annoncé être parvenue à la conclusion que des armes chimiques avaient été utilisées "à une échelle réduite" par les forces de Bachar el-Assad contre les rebelles syriens et décidé d'apporter une "assistance militaire directe" à l'insurrection. Une source au fait du dossier a précisé qu'il s'agissait bien d'envoyer des armes.
De même, des diplomates occidentaux ont confirmé que les Etats-Unis réfléchissaient à une zone d'exclusion aérienne au-dessus du Sud syrien, près de la frontière jordanienne.
"Rien n'est exclu", a dit le porte-parole de Cameron interrogé sur la...

