Le Liban est placé dans le groupe B, en compagnie du Japon, du Qatar et de Hong Kong.
Les autres groupes sont un peu plus équilibrés, hormis peut-être le groupe C qui comprend trois ogres du basket-ball continental, avec la Chine, la Corée du Sud, l’Iran et un quatrième pays du Sud-Est asiatique.
Le groupe A est composé de la Jordanie, des Philippines, de la Chine Taipeh et de l’Arabie saoudite, tandis que le Bahreïn, le Kazakhstan, l’Inde et un autre pays encore à déterminer, toujours du Sud-Est asiatique d’ailleurs, forment l’ossature du groupe D.
Les trois premiers de chaque groupe seront qualifiés pour le deuxième tour qui se déroulera également selon la phase de poules, avec deux groupes de six pays chacun, répartis comme suit : les six rescapés des deux groupes A et B seront placés dans le groupe E, alors que les qualifiés des groupes C et D atterriront dans le groupe F.
Une participation à la Coupe du monde en jeu
Les équipes d’une même poule ne joueront plus entre eux, car les points cumulés lors du premier tour compteront également dans cette deuxième phase, mais ils affronteront les pays qualifiés de l’autre groupe.
Chaque pays jouera donc effectivement trois rencontres lors de ce deuxième tour.
Les quatre premiers (sur six !) obtiennent leur billet pour les quarts de finale qui se joueront évidemment sur un seul match à élimination directe, comme les demi-finales et la finale d’ailleurs.
Les organisateurs auraient pu faire plus simple et surtout plus léger, vu que l’équipe qui remportera l’épreuve devra disputer un total de neuf rencontres (trois lors du premier tour, trois encore au deuxième round, plus les quarts, la demi-finale et la finale, sur une période de 11 jours...).
À titre de comparaison, un pays peut devenir champion du monde de football en ayant disputé au total sept rencontres étalées sur un mois. Mais ici, on est en Asie, et c’est peut-être (sûrement) ce qui explique cela....
Toujours est-il que cette compétition revêt une importance particulière puisque les deux finalistes ainsi que le vainqueur de la « petite finale » (la rencontre opposant les perdants malheureux des demi-finales) empocheront le précieux sésame qualificatif pour la Coupe du monde de basket-ball en 2014.
T. H.

