M. Waël Bou Faour prononçant son allocution. Photo Nasser Traboulsi
Financé par la Commission européenne, ce programme est « régional et international », explique Maissa Daoui, représentante du Conseil britannique de la culture, précisant dans ce cadre qu’il englobera six pays : la Jordanie, le Liban, l’Ukraine, l’Arménie, l’Azerbaïdjan et la Géorgie. L’exécution du projet s’étalera sur trente-quatre mois, avec pour principal objectif celui d’établir un cadre pour la prise de décision et l’action gouvernementales dans le but de garantir les droits des personnes handicapées.
De son côté, le président de l’Union des handicapés, Hassan Mroué, a brossé un tableau des principaux accomplissements au cours des trente dernières années, affirmant qu’une importante avancée a été notée dans ce cadre, notamment en ce qui concerne le droit des handicapés à l’éducation, au travail et à la santé, ainsi que les droits politiques des handicapés. M. Mroué a en outre indiqué que la majorité des droits ont été acquis « sur le plan législatif uniquement et aucun progrès n’a été noté dans la pratique ».
Affirmant que « les handicapés sont des citoyens égaux en droit », le représentant de la Délégation de la Commission européenne au Liban, Diego Escalona Paturel, a pour sa part constaté que dans tous les pays du monde les personnes handicapées ont les mêmes appréhensions, les mêmes défis à relever et sont victimes de la même discrimination. Insistant sur la nécessité d’« intégrer les handicapés dans la société », M. Paturel a déclaré que ce projet a pour objectif de « lutter contre cette discrimination à l’égard des handicapés ».
Prenant la parole en dernier, le ministre démissionnaire des Affaires sociales, Waël Bou Faour, a constaté que les avancées ont été notées dans le dossier des handicapés, en raison de la persévérance « des personnes concernées ».


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