Jean-Marc Ayrault a confessé mercredi sur France Inter avoir lui aussi une "part d'ombre", son "combi Volkswagen" qu'il a inscrit sur sa déclaration de patrimoine.
Reprenant les termes de Jérôme Cahuzac qui a évoqué mardi dans son mea culpa télévisé sa "part d'ombre", le Premier a confié en avoir une lui aussi. "Ma part d'ombre, je vous invite à la voir, c'est mon combi Volkswagen, on pourra faire un tour ensemble", a-t-il lancé au journaliste Patrick Cohen.
Acheté en 1988 et aujourd'hui estimé 1.000 euros, ce combi a pour M. Ayrault "une valeur symbolique et surtout sentimentale". "Je le garde car quand je pourrai, je l'utiliserai", a-t-il conclu.
Jean-Marc Ayrault a par ailleurs jugé que l'interview la veille sur BFMTV de l'ex-ministre délégué au Budget avait "un côté pathétique", car c'est "quelqu'un qui a menti". Le Premier ministre a aussi vu dans cet exercice une "espèce d'opération de com" qui l'a "choqué". Il a affirmé n'avoir d'ailleurs pas "regardé" jusqu'au bout" l'intervention de M. Cahuzac sur BFMTV.
"Je me repasse en boucle les images où un ministre de la République, interrogé par un député de l'opposition, dit dans le lieu solennel de la représentation nationale : +je n'ai pas, je n'ai jamais eu de compte à l'étranger+", a fait valoir M. Ayrault.
"Je trouve presque indécent qu'on ait organisé un feuilleton, il y a comme une opération de com, on n'est pas en Amérique, on est en France!", a-t-il conclu.
Jean-Marc Ayrault a enfin assuré que le président François Hollande "n'avait pas d'information" sur le compte caché de Jérôme Cahuzac.
Reprenant les termes de Jérôme Cahuzac qui a évoqué mardi dans son mea culpa télévisé sa "part d'ombre", le Premier a confié en avoir une lui aussi. "Ma part d'ombre, je vous invite à la voir, c'est mon combi Volkswagen, on pourra faire un tour ensemble", a-t-il lancé au journaliste Patrick Cohen.
Acheté en 1988 et aujourd'hui estimé 1.000 euros, ce combi a pour M. Ayrault "une valeur symbolique et surtout sentimentale". "Je le garde car quand je pourrai, je l'utiliserai", a-t-il conclu.
Jean-Marc Ayrault a par ailleurs jugé que l'interview la veille sur BFMTV de l'ex-ministre délégué au Budget avait "un côté pathétique", car c'est "quelqu'un qui a...


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