Le ministre libanais démissionnaire de l’Energie, Gebran Bassil, membre du Courant patriotique libre (CPL), s’est entretenu mardi avec l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban Ali Awad Assiri.
Cet entretien d’un responsable libanais proche du Hezbollah, allié du pouvoir syrien et de l’Iran, avec l’ambassadeur d’Arabie est perçu comme une ouverture du royaume envers toutes les composantes libanaises.
"Riyad se tient à égale distance de tous les Libanais", a déclaré M. Assiri à l’issue de l’entretien. M. Bassil a quant à lui appelé à faciliter la formation d’un nouveau gouvernement au Liban et l'adoption d'une nouvelle loi électorale.
Selon le quotidien an-Nahar, cette visite serait l'expression de la volonté de l’alliance du 8 Mars, menée par le Hezbollah, de renouer des liens avec l’Arabie saoudite, allié de poids du 14 Mars. Riyad n’avait pas digéré le coup de force du 8 Mars contre le gouvernement de Saad Hariri en janvier 2011 qui avait mené à sa chute et à la formation d'un cabinet formé en majorité de partis alliés au régime de Damas.
Lundi, M. Assiri avait accordé un entretien téléphonique à la chaîne al-Manar, organe du Hezbollah.
Cet entretien d’un responsable libanais proche du Hezbollah, allié du pouvoir syrien et de l’Iran, avec l’ambassadeur d’Arabie est perçu comme une ouverture du royaume envers toutes les composantes libanaises.
"Riyad se tient à égale distance de tous les Libanais", a déclaré M. Assiri à l’issue de l’entretien. M. Bassil a quant à lui appelé à faciliter la formation d’un nouveau gouvernement au Liban et l'adoption d'une nouvelle loi électorale.
Selon le quotidien an-Nahar, cette visite serait l'expression de la volonté de l’alliance du 8 Mars, menée par le Hezbollah, de renouer des liens avec l’Arabie...

