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Culture

Le graffiti... « Beyond the Wall » au Art Lounge

Plus qu’une petite semaine pour suivre, à travers «Beyond the Wall», le cheminement du graffiti de la rue vers les cimaises des galeries. Ainsi que sa transposition des murs vers les canevas des toiles.
C’est un peu ce que propose cette exposition d’art contemporain urbain qui réunit au Art Lounge, jusqu’au 30 mars, une sélection d’œuvres de dix graffeurs de différentes nationalités.
Il y a là des noms connus de la «rue» artistique libanaise comme Siska ou Path 2, et d’autres d’artistes internationaux qui ont tous participé au White Wall, du Beirut Art Center, en octobre dernier. À l’instar de l’Américain Mark Jenkins, du Français L’Atlas ou du Belge Oberte...
Mais cette fois, contrairement à ce qu’ils avaient fait au BAC, ils présentent des œuvres qui vont au-delà du tag sur les murs. Toujours du street-art, réalisé à la bombe aérosol, au sticker, parfois aussi à l’acrylique et à l’huile, mais porté sur des canevas tendus sur châssis.
La tendance n’est pas nouvelle. Voilà une bonne dizaine d’années que cet art de la rue s’est immiscé dans les galeries et les musées, nourrissant ainsi le débat entre les puristes du graff subversif et rebelle et les amateurs de «contre-culture sur toile accrochée au salon».
«Beyond the Wall» (Au-delà du mur) vous propose donc de jeter un œil sur cette tendance-là. À travers les graffitis sur toiles des Français Tanc, Zepha, L’Atlas, Reso et Charles Vallaud, alias Prime, ainsi que des Belges Parole et Oberte; le tag à l’oriental des Libanais Siska et Path 2, ainsi que les installations de l’Américain Mark Jenkins (dont une sculpture de femme allongée et le visage tourné vers le sol, entièrement réalisée avec du ruban adhésif, avait été exposée, il y a quelques mois, dans les Souks du centre-ville), découvrez un art de la rue quelque peu embourgeoisé. Et fricotant en catimini avec la calligraphie ancestrale et l’abstraction lyrique...

Z. Z.
Plus qu’une petite semaine pour suivre, à travers «Beyond the Wall», le cheminement du graffiti de la rue vers les cimaises des galeries. Ainsi que sa transposition des murs vers les canevas des toiles. C’est un peu ce que propose cette exposition d’art contemporain urbain qui réunit au Art Lounge, jusqu’au 30 mars, une sélection d’œuvres de dix graffeurs de différentes nationalités. Il y a là des noms connus de la «rue» artistique libanaise comme Siska ou Path 2, et d’autres d’artistes internationaux qui ont tous participé au White Wall, du Beirut Art Center, en octobre dernier. À l’instar de l’Américain Mark Jenkins, du Français L’Atlas ou du Belge Oberte... Mais cette fois, contrairement à ce qu’ils avaient fait au BAC, ils présentent des œuvres qui vont au-delà du tag sur les murs. Toujours du...
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